mercredi 3 septembre 2008
{pour ne pas dire autre chose}
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Entre la pluie, les coups de tonnerre et mes sursauts, je découvre que Google propose maintenant son propre navigateur et je trouve que c'est assez... génial !
{merci chéri pour l'info du jour!}
Et sinon ?
Ok je me tais.
Bon, je l'avoue, j'ai toujours autant de boulot, et je trouve que c'est crevant. Mais aujourd'hui, j'ai parlé avec un gars modeste qui accuse - je sais pas si le mot est correct... - 167 heures supp. alors qu'est-ce que je la ramène, moi, avec mes petites 8 heures hein je vous le demande...
Et sinon ?
Ok je me tais.
J'ai un point de côté qui ne sent pas bon mais alors pas bon du tout, genre le point qui dit : fais gaffe, ca respire le calcul à plein nez. Je tourne au soda pratiquement 16/24, seule solution pour moi de rester éveillée après 2hrs de l'après-midi et parce que je n'aime pas le café. Résultat : pas d'eau = bobo.
Quoi d'autre ?
Ok je me tais.
Ces derniers jours, on vient principalement me voir à cause d'un mot : le bruxisme. Qu'est-ce qui se passe : y'a un devoir d'école sur les dents qui grincent ?
Quand j'en parle autour de moi, les amies me disent que c'est le mot qu'elles avaient sur le bout de la langue depuis des années. Moi, je n'ai qu'une seule réplique à leur fournir : nan mais attendez les filles, vous savez quand même que c'est pas bon signe le bruxisme ? Serions-nous toutes inconsciemment de grandes stressées de la vie ???
Bon et à part ca ?
A part ca, je n'ai pas refait de photos depuis longtemps. Et si ca ne me manquait pas... Ca commence à me manquer sérieusement. Et je compte bien profiter du prochain WE à rallonge offert par le jeûne Genevois pour reprendre cette vieille passion oubliée...

:: nouveau gadget qui me tente bien ::
Nota : et puis c'est tout.
vendredi 8 février 2008
YSL
[and me]
Billet de courte durée, comme le parfum.
:: :: ::
Voir le soleil veiller avec vous, se dire que la journée n'est pas terminée.
Pas encore.
SVP.
Ecrire, pourquoi ?
Pour qui ?
Pour moi.
Déjà.
Surtout.
Au moins.
Donner de l'importance aux mots.
En chercher d'autres.
Encore.
Toujours.
Mais surtout... ne jamais abandonner.
Comme la photo.
Et photographier les mots.

Nota : non merci. Juste l'addition.
jeudi 15 novembre 2007
Les bras m'en tombent
[Et pourtant…]
Parait qu'il ne faut jamais baisser les bras.*
[Ca fait penaud me dit ma maman]
:: :: ::
*Longue histoire du jeudi, pour celles & ceux qui n'ont pas acheté « Gribouillages pour adultes qui s'ennuient au bureau », qui s'ennuient quand même au bureau, mais qui préfèrent lire g. Van de Kamp à la place.
Je voudrais bien vous raconter une petite comptine, quelque chose de gai et d'amusant mais faudrait que j'invente pour ça, et ce matin j'ai besoin de motivation…
[Vérification : motivation absente]
Ou alors éventuellement de petits biscuits au choco.
[Autre vérification : nada].
Donc, à la place, désolée, mais je vais plutôt vous raconter une histoire banale et même pas drôle.
[Vérification : non en effet y'a rien de drôle]
Comme vous le savez toutes et tous maintenant [le contraire serait étonnant vu le nombre de fois que je le répète], me voilà depuis plus d'un mois de retour de Bangkok.
Et, comme vous le savez également, me voilà partie – non, pas ailleurs – mais en recherche d'un petit home sweet home, introuvable à l'heure qu'il est [c'est-à-dire 07 :09 du matin]
Mais, comme vous ne le savez peut-être pas, parallèlement à ce tracas de taille humaine [aussi grand qu'un top model je vous dis], je poursuis un quotidien débordant de nouveautés – et de Nutella.
Et je tente, tant bien que mal :
a| de ne pas trop me perdre [même si je n'ai jamais su lire une carte] ;
b| de résister au Nutella [dur dur pour pas dire impossible] ;
Le tout dans un idéal incertain parsemé de gros cailloux, tandis que j'essaie d'attraper de vieilles passions au vol.
Vous aurez tout à fait raison de penser, soudain, que je ressemble un peu au bourriquet qui avance en pensant qu'il aura un jour cette carotte qui lui pend au nez…
[Mais juste un peu alors]
Seulement la carotte, je peux toujours courir, jamais je n'en goute la saveur.
Par ailleurs, et par souci du détail, je vous préciserai que les cailloux sur mon chemin sont autant de choses auxquelles je ne m'étais pas préparée…
Cela va de gratter le pare-brise de la voiture qui nous emmène à l'arrêt de bus à se réchauffer avec de vieux morceaux de musique dans le bus glacial, en passant par subir [parce qu'il n'y a pas d'autres mots] des horaires de bureau que je connaissais bien pourtant, juste avant de partir, mais qui me semblent terribles et impensables, maintenant que je suis revenue.
Et puis le plus gros caillou du chemin, c'est encore le coût de la vie.
Oui, je crois que pire que le choc climatique est le choc financier quand on revient d'une ville où on se sent reine comme à BKK pour vivre dans une ville où la reine a perdu son carrosse comme à Genève…
Et pourtant la reine était d'une exigence raisonnable.
[Si, si, ça existe…]
Bref, grattage de pare-brise et carrosse disparu mis à part, le quotidien peut sembler ordinaire, voire même certains jours appréciables.
Et les rêves, eux, ils sont mis entre parenthèses, dans des parenthèses épaisses comme les murs d'un igloo et dont il faudrait attendre le printemps pour voir le premier dégel.
La petite histoire, la vraie, elle est là : je croyais pouvoir reprendre mes activités chéries, mes envies créatives et faire tout ce qui me faisait cruellement défaut là-bas mais, qu'on se le dise, je suis en pleine désillusion.
Et voilà que je découvre que d'autres font ce qui est encore en phase de projet dans ma tête.
Quelle frustration !!
Je me mets soudain à repenser à une vieille note de ma châtaigne préférée qui découvrait un site très proche de ses idées et je m'étais dit que des choses comme ça arrivent à n'importe qui, n'importe quand…
Mais ça n'en reste pas moins une cruelle frustration…
Et à présent c'est mon tour, et je tombe sur cette jeune femme américaine, et je me dis Merde, c'est exactement ce que je voulais faire !, et je me redis même trois fois merde, et je m'en veux d'être vulgaire, mais je m'en veux trois fois plus d'être aussi nulle, oui parce que je suis nulle, sinon comment expliquer que j'ai des idées mais que ce sont d'autres personnes qui les réalisent ???
Finalement ma seule vraie réaction est que les bras m'en tombent…

:: premier projet à faire : me recréer un bureau à la maison ! ::
Nota : bienvenue dans le monde cruel où il faut surveiller 5 milliards d'habitants.
Pour ne pas tomber des nues.
mercredi 17 octobre 2007
Ma petite machine à coudre
[se cache quelque part]
Courte note du mercredi
:: :: ::
Ouverture des cartons, dispersion
du contenu, bordel sans nom dans la chambre et… malgré tout, ma petite machine
à coudre tout à fait délicieuse et marrante [admettez qu'elle est marrante] reste introuvable.
J’en déduis qu’elle joue à un,
deux, trois soleil avec moi, sauf que depuis le retour de Bangkok, elle n’est
toujours pas sortie de sa cachette [et le soleil semble l’imiter un peu]
En attendant d’avoir une vrai,
une grosse machine à coudre, avec une pédale dont g. ignore encore le vrai
usage, je me voyais bien faire des petits bouts de n’importe quoi* sur mes
échantillons Jim Thompson.
* On ne peut pas exceller dans tous les domaines.

:: Allez soleil ma petite,
montre-toi ! ::
Nota : pas en miettes, bien
sur.
lundi 8 octobre 2007
Malade
[Un peu comme mes oreilles]
[Nan, juste un peu comme...moi]
Note du lundi,
dans laquelle g. tente de reprendre ses marques.
...Pas si facile...
Quelle semaine que la semaine passée, une semaine mouvementée, une semaine froide, une semaine de course ici, ailleurs, autour du terrain de sport et... une semaine bien trop rapide.
Ai-je le temps de prendre le temps ??
[Question à 1O OOO Dollars]
Dans le froid des matins d'Octobre, je redécouvre doucement le quotidien.
Un quotidien qui, je dois le dire sans détournement, me fait un peu peur...
Les prix me font peur.
Cette langue, ma langue maternelle me fait peur. Parce que je l'entends et, surtout, je la comprends sans le vouloir...
[Ah ! Toutes ces choses que l'on voudrait ne pas entendre...]
Le ciel gris me fait peur lui aussi, surtout quand il joue sur mon moral comme une mauvaise mélodie.
Je redécouvre un quotidien... mais est-ce Mon quotidien ?
Je retrouve In Style, Globus et le chocolat blanc.
La couleur des billets suisses, les visages des francais et les fuseaux horaires.
Plus étonnant sans doute, je tombe sur quelques amies et réalise que cinq jours, cinq petits jours, c'est bien trop rapide pour moi, et pour reprendre mes marques...
Aussi improbable que le désert sans soleil, c'est pourtant vrai mais j'ai du mal à évoquer ma vie à Bangkok.
Je ne parviens pas à leur raconter des choses, les choses, deux ou trois souvenirs anodins.
Pourquoi ?
[Parce que le contraste entre ici et là-bas est fort et que je me demande soudain pourquoi je suis rentrée...]
Les cartons ont été récupérés en bon état [merci TNT], mais je dors toujours en short de plage.
Petite g. a semble t-il oublié qu'elle n'avait acheté et ramené que des habits d'été...
Dur le climat.
Alors on s'impose doucement un passage obligé : petit tour dans le centre ville.
Ca me réconforte mais je m'interroge : et si je n'étais pas faite pour la vie en campagne ??
Heureusement, loin, bien loin des interrogations matinales, je trouve quelques jolies choses et bien plus chaudes à me mettre sur le dos ; un petit pull en laine, une écharpe en laine et une robe - le tout dans un joli gris.
[T'es folle pour acheter du gris]
[S'il n'y avait que ca...]
Mais le contenu de mes cartons ne m'apporte pas grand chose de satisfaisant. Maillot de bain sur dos nu... Pas terrible...
Je redécouvre aussi le contenu de mes valises, restées quasi-fermées pendant sept jours...
Et sans doute malmené par le voyage,
et déjà peu en forme avant de se retrouver enfermé dans une valise, j’ai l’impression
que mon petit pola rend l’âme…
C’est tellement dommage de se
dire parfois qu’il vaut mieux laisser mourir les choses dans un vieux tiroir plutôt
que de payer trois fois leur prix pour leur redonner une seconde vie…
Non ?

:: sans sourire ::
Nota : et pourtant, je l’ai bichonné
le petit.
lundi 24 septembre 2007
La Statue de la Liberté & moi
[C’est une rencontre de deux
secondes]
[Deux infimes secondes]
[Mais deux secondes quand même]
Billet du lundi,
retour de
week-end,
retour de vacances
et presque "retour" tout court.
[Sic]
:: :: ::
Car, oui, le retour est proche.
Si proche, que cela semble
presque demain. On essaie de faire comme si c'etait un lundi comme les autres. Sauf que non.
On vide les armoires, on allège
les tiroirs et le cœur devient lourd.
Atchoum.
Les bureaux font place au
désordre et on interdit aux femmes de ménage de l’hôtel d’exécuter leurs
prouesses habituelles.
Les pauvres, elles ne comprennent
pas toujours gabrielle qui s’entête à faire le ménage elle-même, dans
une sorte de corvée ultime encore inexplicable.
[Pauvre g. qui ne se comprend
pas elle-même]
On court au marché, on flâne par-ci,
on flâne par-là… en quête des derniers objets, même si les valises sont
pleines. Trop pleines.
On regarde la chaine française,
sans penser que bientôt, ce sera cette langue, notre langue, sur toutes les
autres chaines.
Atchoum.
Et on se croit encore un peu en
vacances, dans cette ville extraordinaire « si loin si proche », mais
aussi déjà un peu en France, et toujours ici.
Un méli-mélo qui nous fait
voyager en un clin d’œil. Magique. Ou presque.
[Et on pense au passage qu’on ne
gardera plus jamais mystérieuse la destination d’un voyage pour ne pas
inquiéter les autres]
Ca sent le café.
Je n’ai plus
beaucoup de sens depuis le retour.
Dans l’avion, j’ai perdu presque 5O% de
l’ouïe, suite à un phénomène de dépressurisation sans précédent.
Et puis j’ai –
encore – pris froid et ma gorge, sensible, et mes cordes vocales,
sensibles, me le font sagement payer depuis 2 jours.
Donc bye-bye odorat. [Il doit être fort ce café].
Et puis mes yeux qui piquent parce que là-bas, les fleurs & moi, on a fait connaissance...
Non, non, il n'est pas beau à voir le visage de g. en ce lundi matin.
Là-bas, dans cette ville encore secrète
pour un jour, j’ai été très raisonnable.
Pourtant j'aurais pu je voulais craquer sur tout,
si facilement…
Je suis finalement revenue les valises
remplies de souvenirs et d’un microbe.
Non, ne cherchez plus Watson, c'est moi qui vient de faire grimper vos actions en bourse en achetant tous vos petits mouchoirs en papier.
[Oui, ceux avec "Charlie Brown & Friends" sur le paquet, ce qui me donne un air vraiment sérieux quand je les sors de mon nouveau sac à mains Giordano, mais on va faire comme si je n'avais rien contre les moqueries Charlie Brown.]
Ah et puis, j'oubliais presque, je suis aussi revenue avec ma petite voix en guise de
surpoids…
[Grosse toi-même oh]
Et je viens d’inventer une
nouvelle expression : aller aux cerises.
C’est quand on porte une jolie
veste, mais dont les manches sont :
a| bizarres ;
b| courtes ;
c| bizarrement courtes.
Pas grave, je me suis toujours
fait mon propre style.
[Lui, en revanche, se défait pas mal des autres]
Allez, encore une valise à remplir...
Je m’en vais essayer de donner un
sens amusant à cet exercice fastidieux.
Tout en essayant de comprendre
pourquoi, alors que c’est moi qui tiens les commandes, je n’ai pas assez de
pouvoir pour ordonner à mon cerveau de ne pas enclencher une toux bruyante et
irritante quand ma gorge m’irrite.
Ce n’est donc pas moi qui dirige
la machine ??
[Pauvre petiote va]

:: un indice ::
Nota : ne jamais se fier aux
indices offerts gracieusement par g., surtout si c’est gracieusement.
mardi 4 septembre 2007
Les fourmis
[Non,
pas celles de Boris Vian]
[Encore
moins celles de Bernard Werber]
[Juste
celles de mon petit-déj…]
Billet
du mardi,
dans lequel vous espérerez avoir mal compris.
[Et moi donc]
:: :: ::
Avertissement :
l’épisode qui va suivre n’est pas à faire lire aux âmes sensibles.
[Ni si vous venez tout juste de manger]
Le billet d'aujourd'hui a tardé un peu mais il faut que je vous explique...
Ce
matin, je voulais vous montrer plein de choses sympas sur mes superbes 4 jours
de vacances à la plage, j'avais du pain sur la planche.
Mais
je me suis levée avec des petits yeux, je me suis cognée le 3eme orteil du pied
gauche dans la patte de lit [sans doute à cause des petits yeux] et j’ai crié,
crié*, à peu près aussi fort que dans la chanson [sans doute à cause de la
douleur].
*
Chanson de Christophe que tout le monde reconnaitra.
A cet
instant précis, je me sentais pourtant encore prête à vous concocter un petit
montage photos – si, si, je vous assure, je manque cruellement de temps, j’ai
un millier de choses sur le feu, mais c’est pas grave, je voulais vous faire un
montage photos quand même – sauf que là, et ben là paf ! Le chat.
Ou
plutôt, paf ! Les fourmis.
Je
mangeais tranquillement mes céréales [ne cherchez pas le rapport, il arrive tout de suite], quand je remarque quelque chose d’étrange
qui flotte dans mon fond de tasse au lait chaud. [Gloups]
Je me
dis que ce n’est probablement rien du tout et je me le dis une seconde fois pour m'en convaincre vraiment... sauf que d’autres petits points
étranges commencent à faire leur apparition.
Et j’ai
la cuiller à deux millimètres de la bouche, affamée que je suis et là, prête à
prendre mes réserves caloriques pour les trois prochaines heures pour la journée, je remarque dans la cuiller, flottant avec
les céréales et le lait… encore des petits points étranges.
Ces
petits points, après minutieuses analyse avec mes nouvelles lunettes, s’avèrent
être…
Des
fourmis…
Arghhhhhhhhhhhhhh.
[Cri
de dégoût, de répulsion et d’écœurement ; ce qui revient au même, je sais]
Mon
Dieu, mon Dieu, mon Dieu, des fourmis des fourmis j’ai mangé des fourmis.
[Combien
au juste ? me lance ma petite voix]
Mais
on s’en fout combien !
Je viens de manger des fourmis merdum de catastrophum.
Oh là là je crois que je vais vomir…

:: Penser à autre chose, penser à autre chose, penser à autre chose ::
Nota :
aucun adulte n’a été blessé.
Seules les fourmis ont terminé leur course à la
poubelle. Et le paquet de céréales avec elles.
Nota
pour celles & ceux que ca intéresse : g. a été profondément choquée –
et malade toute la matinée.
Et à
l’heure qu’il est, elle a vidé une demi bouteille de liquide vitre de soda pour
noyer ces sales bestioles parce qu’elle est incapable de rendre.
vendredi 24 août 2007
V pour Vendredi
[V
pour Vendetta en Vrac]
[V
pour Vacances]
Billet
du vendredi,
dans lequel g. balance un peu de tout.
Comme dans la machine à
laver.
:: :: ::
Ca y
est, nous y sommes, nous sommes vendredi !
Déjà ;
Enfin ;
Seulement.
Je me laisse bercer par la bande-son de Babel et
les morceaux prenants, poignants de Gustavo Santaolalla.
[notamment…
Disc one, Track 4.]
J’ai très
envie de partir, une envie immense.
Ces vacances, c’est un peu comme un point
inaccessible, ce qu’on observe de loin et qui, de façon mystérieuse, semble s’éloigner
de nous plus on s’en approche.
[Nota :
je sais, ce que je viens de dire est le signe indéniable que j’ai vraiment besoin de repos.]
En
d’autres mots, ces vacances, je les attendues LONGTEMPS.
D’autant
plus cette semaine, dans la dernière ligne droite.
Cinq jours épuisants où j’ai
eu l’impression d’avoir un rythme de marathonienne.
Tiens d’ailleurs,
j’ai bien faillit acheter ce bouquin.

:: Aucun rapport. Ou presque ::
Mais
j’ai changé d’avis. A la dernière seconde.
Une autre fois peut-être, je ne sais
pas.
On ne sait jamais, pas vrai ?
En
même temps, si je pouvais m’offrir tous les bouquins qui me tentaient, hein...
[Non,
non, je préfère avoir envie, lorgner sur les choses, c’est toujours plus sympa
de rentrer chez soi frustrée pas vrai ?]
Quantité
de choses me passent pourtant devant les yeux, et c’est bien encore les
bouquins que j’achète le plus.
Alors ils ne vont pas commencer à se plaindre
les petiots.
Mais
il faut croire que j’étais trop débordée [je n’aime pas ce mot, vous non
plus ? J’en étais sure] cette semaine pour ne pas me laisser le droit de
flâner bien longtemps…
Pas
même un film en projection c’est dire.
La
seule et vraie découverte finalement, c’est plutôt une chanteuse : AYO.

:: Vas-y AYO, on t'écoute... ::
Bon,
bien sur, pour celles & ceux qui me lisent depuis un petit bout de temps
maintenant, c'est vrai, ca n’a pas grand-chose à voir avec mes gouts musicaux du matin [comme David Getta ou Bob Sinclar par
exemple] et associés
au besoin pressant de me réveiller...
Mais
quoiqu’on en dise, AYO c’est pas mal non plus.
Et ca convient parfaitement à
mes mauvais matins.
Le genre de moment qui a tendance à se répéter de plus en
plus ces dernières semaines…
Bref très
belle voix, douce mélodie, moi je suis déjà fan.
Tout
comme je commence à être fan des Queers, sur UBC Series.
Oui, enfin, bon, je crois que je suis
surtout fan de la partie déco, quand les gars balancent tout par les
fenêtres et hop, par Dieu seul sait quel miracle « financier », bah d'un coup,
l’appartement est refait quasi à neuf.
Tiens
je me demande pourquoi ca n’a pas marché en France.
[Haha.
Je rigole hein. Oui, quand j’écris Haha, en général c’est que je rigole]
A part ca, je suis fan des trucs qu’on peut trouver chez Evita Peroni, c’est dingue.
Mais
Evita, c’est pas les Queers c'est sur. Ca reste gratuit à condition de se contenter de
regarder.
Apres, si tu veux ramener chez toi, faut sortir les billets.
Jusqu'à
présent, ca va encore. Mais je sens que je vais devoir éviter de passer devant
toute boutique de madame Peroni, sinon ca va être moins drôle.
Le
hic, c’est que je me suis en tête de changer - encore - de coiffure.
Oh
vous fâchez pas, je sais, j’y suis allée il y a à peine un mois – enfin, je
crois.
Mais
bon, après le premier shampooing, c’était une vraie catastrophe.
Camomille dans
le shampooing ou pas, d’ailleurs.
Alors
du coup, je ruse avec les barrettes à cheveux en tout genre de chez Evita.
Dommage, maintenant je flashe sur la coupe de Natalie Imbruglia dans son
dernier clip… Et je n'ai plus les cheveux assez longs.
[Too late]

:: Oui, je sais. J'ai dit "je sais"... ::
Bon,
en même temps, ca n’aide pas de craquer sur des magazines tels que Shop, ou
Lucky, avec toutes ces choses merveilleuses qui font rêver et toutes ces filles
merveilleuses qui ont des coupes de cheveux parfaites.
ET PAS UNE SEULE FRISETTE REBELLE.
[Je sens que je suis en train de perdre mon lectorat masculin.]
Bon, je me plains, je me plains mais... « chacun sa merde* » me dirait Muriel Robin si elle
avait le temps.
Mais elle aussi elle est débordée.
*
Réplique acerbe et servie froide à Pascal Légitimus dans le film Saint Jacques…
La Mecque, visionné il y a peu de temps sur TV5 Monde.
Mais
moi la merde, si tu veux tout savoir Muriel, bah j’évite autant que je peux.
Au
lieu de ca, je préfère LARGEMENT me consoler.
Je
sais pas moi, par exemple en achetant une nouvelle paire de b.o.

:: Et heureusement,
je me console facilement ::
Bon,
c’est pas tout ca mais maintenant, j’ai un sac de 20 cm sur 50 à remplir et
c’est pas les moustiques qui vont le faire à ma place.
6 H OO
de voyage nous attendent ; on reste calme g., 3 H OO à l’aller,
3 H OO au retour. C’est pas la mort.
[Répète
après moi]
[Nan
j’aime pas faire le perroquet]
Alors je
pense que j’ai fait le bon choix. Je me suis rabattue sur 6OO pages, les 6OO pages de
Marian Keyes, qui devraient bien me tenir compagnie durant le trajet en bus - en bus, non, suis pas malade.
[Je vous tiens
au courant.]

:: Petit taxi et papillons... ::
Pour info, c’était
ca ou The Verificationist*.
Allez, sois sympa, m’en veux pas Donald...
* The
Verificationist, de Donald Antrim, dont j’ai parlé dans ma précédente Book
List.
C’est tout.
Sur ces bons mots, je pense au soleil à vous, vous souhaite une excellente semaine et vous dis à très vite...
Nota : quoique,
hein, bon, vous me comprenez...
mardi 21 août 2007
Help !
[I need Somebody...]
[Bon en
fait c’est pas vrai.]
Billet
du mardi, dans lequel g.
a| se
croit mercredi ;
b|
n’arrête pas de penser en « chanson » ;
c|
n’arrête pas de faire des listes [oui, je sais Pauline] ;
d| repense au titre des Beatles qu'elle a
entendu dans une boutique,
sans comprendre pourquoi elle s’est sauvée en
courant ;
e| ne
pensait pas que le temps était ce cruel ami - qui passe trop vite et sans vous
prévenir ;
f| croyait qu’elle allait s’en tirer haut la main.
[Mais
sa main, à l’heure qu’il est, elle est fourrée dans le paquet de bonbons au
chocolat.]
:: :: ::
Beaucoup
de travail et peu de temps, je ne vous apprends rien, cette sensation est très
souvent exponentielle.
Mais qu'est-ce que je fabrique pour ne pas voir le temps passer ?
Au hasard, le
gros bouquin et le tri des photos, le départ, proche [si proche !], le
projet de collaboration avec Dine [qui va me tuer, je le sais bien, j’arrête
pas de lui dire que je lui envoie mon texte et tout ce que je lui envoie
finalement, c’est un petit mail pour lui dire que je lui envoie mon texte…]
Et
puis le roman en cours, en anglais.
Pas à lire, hein.
Non, non, à écrire, comme
une damnée qui a eu envie de le pondre dans une langue étrangère Dieu seul sait pourquoi !
[les
choses semblaient tellement plus simples, c’est cela oui…]
Après,
je vous dirais bien pour excuse que j’agrémente comme je veux peux mon emploi
du temps sauf que j’y vois même plus les jours et les heures tant j’ai de
choses griffonnées.
Résultat,
je me cantonne à ce qui me réussit le mieux…
a| un
beignet au citron ;
b| un
bon bouquin ;
c| la
photo de Chrisitan Bale en short de plage ;
e| mon
carnet et mon stylo. Et mon appareil photo. Et mon laptop. Et mon agenda. Et, et, et…

Loulou ?
Non, moi c’est Cruella.
Nota :
je suis indulgente. Je vous montre ce qu’il y a dedans.
jeudi 9 août 2007
Derbys
[Rien à voir avec les chevaux non, non]
[Ici, il s'agit de « Fancy Feet »]
[C’est
ce qu’ils disent en tout cas]
Tout
petit billet du jeudi où g. découvre,
dans la revue
Shop* du mois dernier,
qu’elle était en avance sur son temps.
[avec
ses chaussures d’hommes]
:: :: ::
*Revue
australienne au passage, comme quoi, qu’il s’agisse de déco ou pas, je suis
vraisemblablement accrochée à ce pays.
Fancy
Feet, oui c’est bien ce qu’ils disent dans la revue.
Et moi
ce que je dis c’est qu’il ne sert à rien d’être en avance sur son temps ni sur
les modes… [Y'a juste sur le train qui passe]
Il y a
des années que je traine une paire de derbys Kenzo et des années certainement qu’on
me prend pour un énergumène bizarre [comme tous les énergumènes, vous me direz]
parce que je porte ces chaussures d’hommes.
Mais
j’assume.
Et entièrement…

:: Fancy ? ::
Nota :
« Il ne sert à rien d’être en avance… mais il n’est jamais trop tard pour
rattraper les autres. »
g., en mode "j'invente des proverbes".
