dimanche 31 août 2008
Léthargie
{quand tu nous me tient !}
^^^^^
Il fait beau, le thé au poivre de chez José est délicieux et la seule préoccupation du moment est de savoir comment tourner les pages d'un roman simplement par la pensée.
{dur dur, mais je vous au tiens au courant dès que j'ai percé le mystère}
Dans moins d'une heure, je serai loin, dans mon short rose et mon nouveau petit top à me faire bruler les épaules assise sur le vélo, arpentant de nouvelles pistes à la découverte de quelque chose dont j'ignore tout encore - même l'existence.
C'est vrai ça, je pars souvent pour découvrir des trucs, mais je reviens souvent bredouille...
On improvise. On rêve à deux. On dévore petits quartiers d'oranges séchées au chocolat croquant et roman de gare à trois francs.
Je suis certaine que, dans une heure, je regretterai la chaise longue et le vent dans les feuilles de l'arbre du jardin qui fait fonction de parasol géant.
Mais après beaucoup d'hésitation, je me suis dit que ce serait bien, un tour en vélo.
Et que la léthargie, quand on n'a pas 100 ans, ca devrait être interdit.

:: ah ! si chaque sortie pouvait offrir son lot de surprises, je serai toujours sur mon vélo ::
Nota : et que je trouve trop moches mes photos ici et que je suis à trois doigts de changer d'adresse...
Nota accessoire : et que demain nous serons le 1er septembre, bon sang...
mardi 26 août 2008
Du pain sur la planche...
{ou le bilan quand ça vient*}
^^^^^
*Et ça ne vient pas forcément quand on s'y attend, quand on est préparé... mais, ô grande naïve que je suis, tout le monde le sait bien ça !
Le bilan, il arrive comme le beau temps en été, par hasard, au détour d'une porte, d'une page, d'un simple regard par la fenêtre ou... d'un bruyant claquement de doigts.
Je me suis dit qu'il faisait chaud, je me suis dit que la fille de la météo racontait des cracks et que demain, ça oui, je remetterai bien une jupe tiens.
Et je me suis revue sous la chaleur écrasante d'un été lointain, et je me suis souvenue, et je me suis réveillée, surprise par le claquements des doigts d'un de mes collègues. L'air idiot. Soudain. De me faire démasquer de façon aussi flagrante en plein rêve.
Mais le rêve c'est quoi ?
Est-ce le signe qu'il manque quelque chose à l'instant présent ou... simplement le signe qu'on essaie de tuer le temps présent ? {parce que chasser les mouches, ça va bien 5 minutes}
Est-ce que je lirais pas trop de trucs philosophiques moi ?
J'ai du pain sur la planche si je veux réaliser mes rêves, je le sais bien oui oui.
Mais ce serait pas un vrai rêve si c'était trop facile, pas vrai... Non non, ce serait pas un rêve.

:: et pourquoi y'a pas Genève sur la carte** hein dis ? ::
Nota : petit livre photo en cours, un long cours si je peux dire. Qui sait, ça arrivera peut-être pile poil pour Noël {sourire}
**Carte magique où tu prends un fil et une aiguille et où tu relis 2 points, comme ça, comme par enchantement.
dimanche 24 août 2008
Pointer son doigt sur le hasard
{... A défaut que ce soit sur l'avenir}
~
Le soleil peine à rentrer dans l'appartement et pourtant, j'ai lancé l'invitation depuis longtemps. Il ne devrait pas faire autant de manières, le soleil, je suis sure que vous serez d'accord avec moi.
Le temps maussade joliment associé à de récentes douleurs dentaires me laissent peu d'occupations assez fortes pour oublier le reste. Même rêver, c'est trop dur...
Heureusement, je me concentre sur mon projet de livre de photos et m'impose une dead-line volontairement lointaine, histoire de ne pas en ajouter sur la liste bien longue des choses hautement importantes à finir pour hier.
Je ne me mets pas de pression. Je ne me mets pas de pression. Je voudrais bien une pression.
{ne pas chercher l'intrus}

:: Hancock, pas si mal, quoiqu'en dise la presse ::
Nota : depuis quelques temps sur canalblog, la compression de mes photos n'est vraiment pas terrible... alors en attendant d'avoir résolu le problème... bah j'en mets des autres, qui ne sont pas de moi.
mercredi 20 août 2008
Une journée qui s'achève...
{...une autre qui se prépare...}
*****
Il y a tant de choses que j'aimerais vous dire disait j'sais plus qui.
Et bien moi aussi, il y en a des choses que j'aimerais vous dire.
Comme vous raconter les livres et les magazines, la joie de retrouver Fitzgerald et le Ritz ou le plaisir de replonger dans les pages du Real Living, cadeau d'anniversaire tellement inattendu...

:: un vrai bonheur... ::
J'aimerais vous dire ces bonheurs d'apprendre à cuisiner avec un chef, et ces rencontres, si belles qu'elles semblent parfois irréelles et vous souffler aussi mes manques et mes peines.
Vous dire que déserter cet endroit n'est pas un vrai choix, davantage une nécéssité {y a t-il une différence dans le fond ?}
J'aimerais vous parler de cette petite boutique de thé sur Carouge dans laquelle votre dévouée trouve le moyen de craquer pour...

:: des bonbons of course ! haha ::
J'aimerais me poser et pouvoir vous parler de toutes ces petites choses du quotidien.
Tout n'est qu'une question de temps disait j'sais plus qui.
Et bien, par dessus tout, j'aimerais bien me dire que tout n'est pas qu'une question de temps dans la vie.

Nota : nouvelle - énooorme - horloge achetée dans le sud et qui ne fonctionne pas. Arf !!
samedi 16 août 2008
Hi Low
{& compagnie}
*****
Oh les filles, oh les filles, question : on est en été ou je me trompe ???
Bon, ok.
Je viens de découvrir un magazine qui me titille : Hi Low.
Si quelqu'une connait, j'aimerais bien savoir ce qu'elle en pense avant de retourner la terre entière pour me le procurer...

A part ca ?
Bon, ok.
Je crois que le temps me déprime terriblement et je reste convaincue que même si c'est pour me rendre au bureau et me retrouver enfermée toute la journée {on ne peut pas ouvrir les fenêtres}, je suis pas contre un ptit rayon de soleil bon sang.
Je crois que je ne retournerai plus jamais {jamais dire jamais je sais} chez Karen Millen parce qu'il y a de jolies choses qui ne font finalement plaisir qu'à moi - et surtout pas au portefeuille...
Je crois aussi que je vais me laisser convaincre par ma petite voix qui me dit que mes photos sont assez belles pour en faire un bouquin. L'auto-critique ajoutée à l'insatisfaction chronique, au perfectionnisme et à ceci et à cela {et au manque de chocolat dans les placards au moment fatidique de la prise de décision} font que si je les écoute tous, j'irai pas bien loin hein.

Je crois que je n'ai jamais fait aussi peu de photos en 1 mois, je crois que je m'attendais à un tout autre bouquin en achetant L'erreur est humaine et je crois bien que j'ai jamais eu autant envie de me retrouver dans un vieux Jeans et des tennis, juste histoire d'être à l'aise - et pas en tailleur pantalon.
En revanche, je crois que je n'ai jamais autant siroté de coca {ouch, pas bien, je sais je sais}...
Et puis je crois que c'est tout.

Nota : ah non, c'est pas tout : mais ou es-tu soleil ???
dimanche 3 août 2008
Break
Un peu de tout...
Loin d'ici.
*****
La sphère d'Internet semble aussi loin qu'un point sur la carte parfois.
Depuis le WE dernier, je délaisse un quotidien devenu trop habituel - le net - pour me consacrer à de maigres activités oubliées.
{Banque, dentiste et mairie, humm quel bonheur}
Ce week-end s'achève la peau rouge écarlate avec de belles courbatures.
L'empreinte de la montre sur le poignet est du plus bel effet.
Les rêves et les projets {n'est-ce pas la même chose ?} remplissent les cases du grand calendrier avec le sentiment étrange que Décembre n'est pas loin...
De photos en souvenirs, de souvenirs en récits, de récits en nostalgie... Bref. Cela fera bientôt 1 an que nous sommes revenus. Et dans 6 mois, où serons-nous ??
Ecrire un peu, toujours. Entre un roman d'Haruki et trois conseils de Real Simple.
Se servir une coupe de glace et admirer le vernis qui sèche.
Dans le jardin c'est l'overdose de photos et le calme plat dans l'objectif.
A la place, je me tartine les gambettes et file aux dernières soldes.
{Quelques belles trouvailles dans le coffre !}
Il y a tellement, tellement de choses à faire.
Et les amis repartent ce soir.
Hum, c'était bien cette petite pause...

Nota : une pause au goût d'encore.
dimanche 27 juillet 2008
Quelques miettes de brownie
Et un paquet de souvenirs...
*****
Ce dimanche s'achève lentement, j'ai fait 2OO photos et découvert le Sud et le soleil brûlant.
Ici, il fait froid... Le retour est brutal.
Chaque visite pour revoir famille et amis proches ou lointains est une occasion de plus de se remettre à parler de nos petites vies tranquilles avant... d'arriver à la question qui brûle souvent les lèvres de celles & ceux que nous n'avons pas vu depuis très longtemps : et alors, c'était comment la Thaïlande ?
Suit une sensation inestimable : je me crois très forte - comme toujours hein.
Et pourtant, il me suffit de quelques mots pour replonger dans une forme de nostalgie inévitable.
Ce week-end, nous avons célébré un mariage formidable mais aussi raconté de vieilles anecdotes {que je croyais totalement oubliées} et je ne peux pas m'empêcher de rentrer à la maison et de me replonger dans les photos et autres souvenirs palpables.
Est-ce que vous croyez sincèrement que c'est comme ça que je vais m'en sortir ?
Il faut un après, comme il y a eu un avant et un pendant et puis voilà, c'est comme ça.
Tu n'y peux rien, je n'y peux rien, je suis rentrée et c'est comme ça.
Il y a certainement un bon nombre de souvenirs que j'ouvrirai encore de temps à autres comme un paquet de biscuits qu'on sort à l'heure du dessert, mais pour le moment, ce serait pas mal de passer à autre chose, de tourner la page {<-- ça, c'est un peu ma petite voix qui me le dit}
Le hic, c'est que chéri & moi sommes terriblement attirés par de nouvelles contrées - qu'on on commence, soit on aime, soit on ne veut plus le refaire, mais ça ne laisse jamais indifférent.
Donc on se demande à tout va si on ne repartira pas un jour, demain, dans trois ans... ? pour un autre pays, pour d'autres rencontres, pour une autre façon de vivre si possible fortement différente de celle que nous connaissons depuis tant d'années...
En résumé, c'est un peu dur dur pour le moment de tourner vraiment la page.
J'ai eu l'idée lumineuse d'écrire un journal de bord à Bangkok et je viens de l'ouvrir d'un geste presque inquiet - comme si j'étais consciente d'un danger qui dort. Résultat - bravo g. - je baigne dans la nostalgie.
Ma fille, il faut te reprendre. Et tout de suite.

:: ou alors, je tire un petit papier qui me dira l'avenir... comme au Japon ::
Beau dimanche à vous.
Et merci pour les cadeaux : )
dimanche 20 juillet 2008
Lectrice Lambda
Et accro...
***
Ne cherchez pas trop loin… c’est moi.
Oui, parfaitement.
Et telle que je suis, avide de lecture, je succombe bien davantage aux magazines qu’aux romans.
Un drame ?
Rien n’est moins sur.
Ceci étant, après avoir rangé l’appartement dans un enthousiasme fracassant, je réalise à nouveau avec quel pouvoir les revues envahissent la chambre, le bureau, le coin canapé et même… la salle de bains.
Ce que beaucoup considèreront surement comme un fait terriblement banal est au contraire pour moi un triste constat.
Lequel ?
Non mais c’est vrai les filles, au rythme où je vais, il va bientôt falloir que j’admette l’existence d’un budget magazines et, franchement, entre nous, pour ce que j’en fais hein… je préfèrerais le consacrer à autre chose.
{Mais la femme est faible et je suis une femme…blablabla}
Quand j’y pense – pas trop longtemps, qu’on se le dise – je pourrais faire un parfait cobaye aux études sur le potentiel réel des magazines.
Mais pour ca faudrait déjà que :
a | que ce genre d’études existe ;
b | que les magazines aient un réel potentiel {oh la vilaine, elle ose dire que les revues n’ont pas de potentiel} ;
c | qu’on ait mon numéro de portable histoire de m’appeler pour une interview lambda de la lectrice lambda de revues lambda.
Bref, pas demain la veille.
Pourtant je m’y voyais bien moi…
Interview de g. Van de Kamp*, lectrice assidue de la célébrissime revue In Style**.
Lieu de l’interview : Le Crillon***.
* Nom d’emprunt.
** Nom inchangé parce qu’il n’y a pas besoin.
*** Parce que je le vaux bien.
- Bonjour Mademoiselle, alors nous…
- Oh je vous en prie, appelez-moi Bree.
- Très bien Bree…
- Comme Bree Van de Kamp, dans la série Desperate Housewives, vous connaissez ?
- Euh, oui, je connais. Je disais donc, nous allons commencer cette interview par une question…
- Y sont où les petits fours ?
- Pardon ?
- On m’a dit que si j’acceptais l’interview, y’aurait des petits fours.
- Non, désolé, y’a pas de petits fours. Alors, je reprends… Depuis combien d’années lisez-vous In Style ?
- C’est nul. Et y’a même pas de soda ?
- Non, juste de l’eau plate mademoiselle…
- Bree.
- … Bree.
- Alors, vous n’avez aucune question à me poser ?
- …
- Bah vous n’êtes pas terrible comme journaliste franchement.
Après 1hOO de pourparlers, le journaliste démissionnerait et j’aurais droit à 1 an d’abonnement gratuit.
Comment ca on nage en plein rêve ?
Bon, plus sérieusement, j’ai quand même sur ma table suite au tri fracassant de ce matin quelques… 19 revues…
Budget estimé avec la minutie d’une comptable – ce que je ne suis pas, je le souligne hein : 62 Euros !!!
{pause : je reprends mon souffle, acte facilité par l’idée que ce budget s’étale sur plusieurs mois}
Et dire que ce n’est pas le plus inquiétant…
Non, le plus inquiétant dans l’histoire, c’est que la plupart de ces revues n’ont jamais été vraiment lues.
{Pause : je me demande si je suis toute seule à être assez malade|débile|les deux pour dépenser de l’argent dans des choses inutiles… ?}
Les revues que j’achète sont souvent le fruit d’un acte irréfléchi qui tend majoritairement à me faire oublier les 6 à 8 heures que je viens de passer au bureau.
Et c’est dans ce même esprit que je grimpe dans le tram, convaincue que je vais les lire, m’abreuver de toutes les informations qui figurent sur les doubles pages en format poche, sauf que je ne suis bientôt plus qu’une misérable loque {accentuation volontaire} dont l’unique motivation ne se résume plus à tourner les pages des revues en question mais à rentrer et a me faire couler un bon bain.
{d’où les revues retrouvées enfouies sous les serviettes}
Résultat, je me retrouve aujourd’hui devant mes 19 revues, en proie à un cruel dilemme : les lire vraiment ou découper et coller uniquement ce qui m’intéresse, en survolant le tout ?
Allez au boulot !
Un dimanche, si c’est pas malheureux…

Nota : avec un petit verre de crème de cassis, ca devrait aller.
dimanche 13 juillet 2008
Il fait froid
Quotidien de g., par g.
*****
{Ou comment faire long... quand on peut faire long.}
Hello les filles, non, je ne vous ai pas oubliées, je n’ai pas déserté {quoique} mais je crois que je suis probablement…
a | dépassée par les évènements ;
b | en manque de chocolat d’inspiration ;
c | à droite, à gauche mais jamais ici ou là… ;
d | victime d’une nouvelle allergie – celle d’Internet.
Cochez la bonne réponse.
Nota : oui, plusieurs réponses sont possibles. Mais pas les 4.
Je me suis aperçu par plus tard qu’hier que je n’ai pas écrit une seule ligne dans mon agenda depuis que j’ai commencé mon nouveau boulot.
Je ne sais pas si je dois prendre ça comme le signe inquiétant d’une emprise que j’essaie toujours méticuleusement d’éviter à savoir celle du travail sur la vie privée.
Ou simplement comme une pure coïncidence, du genre de celles qui vous font croiser votre patron alors que vous avez laissé votre braguette ouverte.
{g. se déguise souvent en tomate rouge écarlate au cours de ses premières semaines de boulot…}
Toutefois, il n’est jamais simple de faire comprendre à son patron l’importance toute relative que vous accordez à votre job, quand vous venez à peine de l’entamer.
Ni de lui dire de vous regarder droit dans les yeux, pas au niveau de la ceinture hein.
Résultat… je me tais et pour le moment, à part bosser, bosser et encore BOSSER comme une vraie dingue – ou vérifier à deux fois que les zips sont bien remontés, comme une vraie dingue aussi – et bien je ne fais pas grand-chose je vous dirais.
Résultat bis… je me découvre une fatigue nouvelle, une lassitude nouvelle et trois milles milliards de choses en souffrance un peu partout ailleurs qu’au boulot ; c’est-à-dire sur mon bureau à l’appart., dans mes mails et sur mon Google Reader {mamamia c’est-il possible d’en avoir autant ???} ou encore tout récemment sur mon répondeur, avec par exemple un charmant fleuriste d’Interflora qui me harcèle pour me dire qu’un bouquet m’attend.
Avec un nouveau job, je pensais seulement à changer d’horaires, voire de tenue vestimentaire – beaucoup plus stricte, au grand dam de mes cinquante-deux Jeans n’est-ce pas… – mais j’ai aussi très vite mis le doigt sur les choses sensibles du quotidien.
Comme par exemple que cela ne me sert plus à rien d’acheter des magazines comme des petits pains si je ne prends même pas le temps de les lire en un mois entier. Les petits pains eux au moins, je les mange.
Au contraire avec les magazines, les nouveaux numéros arrivent que je n’ai pas encore dévoré–découpé–trié les précédents et je suis tellement à la masse que, ben oui, il m’est arrivé d’acheter plusieurs revues deux fois de suite…
Bref.
De même, à quoi ca sert je vous le demande de louer un DVD pour rentrer épuisée par une journée de 1OhOO et devoir renoncer aux allumettes – ce support à paupières indispensable – pour tenir éveillée jusqu'à la fin.
Appel à témoin : si quelqu’un a vu Détention Secrète avec Reese Witherspoon, Good Luck Chuck avec Jessica Alba ou encore Reign Over Me avec Adam Sandler, je suis prenante pour les fins.
Quoique… pour l’un de ces trois films, il me faudrait aussi un bref résumé du début vu que c’était mortellement ennuyeux, avec ou sans 1OhOO de bagne juste avant si vous voyez ce que je veux dire…
Bref bref.
Je me dirais bien par moment que jamais plus je n’accepterai de nouveau job, que jamais plus je ne ferai d’heures supp.’ et que jamais plus je ne cèderai aux urgences quand elles sont purement professionnelles mais c’est toujours tellement plus facile à dire qu’à faire pas vrai ?
Et puis, je ne dois pas oublier que je suis la seule et unique instigatrice de cette nouvelle situation, que ce nouveau boulot, je l’ai cherché, je l’ai voulu et je me suis préparée à l’avoir.
De grâce, tout n’est pas comme dans un mauvais livre, la preuve, je continue de trouver de merveilleuses petites choses dans les boutiques de Genève, des choses qui m’offrent même de rire à n’en plus finir tellement les prix sont exagérés, et des choses que j’achète quand même parce que je suis une femme et parce que les femmes achètent les choses qui les font rire.
Non ?
Tout n’est pas comme dans un mauvais livre et quand le temps est aussi moche qu’aujourd’hui, je parcours mes revues quotidiennes, je tourne les pages à une vitesse folle et découvre dans la hâte toutes ces jambes effilées et bronzées, ces shorts courts découpés ou les manchettes de Roger Vivier.
Tout n’est pas comme dans un mauvais livre, surtout si le dernier qui me tombe entre les mains s’intitule Destins Tordus de mon ami Woody. Alors les destins ne sont plus les seuls tordus puisque moi aussi je me tords, de rire.
Non, non, elle n’était pas facile celle-là mais ultra-facile vous voulez dire…
Il arrive pourtant un moment ou l’envie se fait rare, à défaut d’être seulement différente. Ou malgré le temps {temps libre pas temps climatique}, je ne trouve pas la moindre motivation pour faire quoi que ce soit.
Un peu comme si, en terrible constat, finalement il n’y avait soudain plus que le mot boulot dans ma vie.
Aujourd’hui, il pleut, ca me désole, je rêve de Bangkok, je rêve de soleil, je veux déguster mes Bruschettas de courgettes au basilic* sous le parasol et faire de cet été un souvenir ensoleillé, pas des clichés trempés.
{*recette dans le dernier Marie France}
Boire du thé c’est bien mais en ce moment, entre nous, j’aimerais mieux une coupe de glace.

:: Catalogue Hampton Bays, un parmi tant d'autres... ::
Nota : pas de billets depuis un moment méritait bien un peu plus de longueur.
! Beau dimanche !
mercredi 2 juillet 2008
Horloge parlante
{à mon poignet}
*****
Entre quelques petits triangles toastés au fromage et avec amour par chéri, je découvre incrédule que dès le mois d'Août, le soleil se couchera à 2OhOO.
Tout passe toujours trop vite et je profite donc de cette soirée, certes pour écrire ici quelques lignes avant qu'une autre semaine ne s'écoule sans même que je m'en aperçoive, mais aussi pour aller me prélasser en dégustant mes petits triangles sur la chaise longue du jardin.
Depuis le début du mois de Juin - un mois de Juin qui est passé bien plus vite qu'une lettre à la Poste -, j'ai trop peu de temps et tellement de choses à faire ! Voilà la véritable injustice du monde moderne.
A moins que ce ne soit l'injuste injustice des nouveaux jobs, ceux pour lesquels on hésite toujours à dire non aux heures supp., des fois que ça passerait mal.
{oui, pour info, j'ai un nouveau job}
Je regarde avec un certain recul le calendrier : ne surtout pas s'affoler, tout est sous contrôle.
On connaît la consigne : à répéter autant de fois que nécessaire.
En attendant, je savoure.
Ce n'est pas quand les petits toast seront froids qu'il faudra que je vienne me plaindre si vous voyez où je veux en venir.

:: et maintenant, 'lheure du massage a sonné ::
Nota : je voulais dire un grand {pfff mais nan pas comme ça ! un GRAND là c'est mieux} merci à toutes les filles pour vos mails et les deux très jolies cartes reçues d'un endroit que j'adore - mais comment ça on m'espionne maintenant ?? - tellement adorables que j'ai honte de ne pas y répondre là tout de suite maintenant.
Je ne vais pas promettre de le faire dès que possible parce que je ne sais même pas quand sera ce "dès que possible" mais je voulais que vous sachiez que ça me touche énormément.
Les petits gestes sont bien ceux qui compteront le plus !
