mercredi 27 février 2008
P.I.F
[Pay it Forward]
[Mouais enfin pour moi c'est plutôt : Pas le temps de concrétiser mes Idées, Flute de zut]
Une histoire de - mauvais - timing.
[Et de flute de zut aussi]
Je le sais bien, il me reste encore plus de 3OO jours avant la fin de l'année, ca fait long pour créer quelque chose de mes propres mains.
Mais j'ai déjà des idées, c'est pas comme si...
Mais j'ai déjà des idées et...
Bref, j'aimerais vraiment commencer à m'y mettre ! [Et je suis pas passée à Globus vendredi pour me retrouver chargeé comme une bourrique pour rien !]
Ca me démange parfois... c'est dire à quel point j'ai envie de concrétiser tout ca !

:: si, si, promis ::
Nota : affaire à suivre, demain, ou après-demain. Enfin, vous savez comment ca marche avec moi.
lundi 25 février 2008
Des Idées Déco
[ou, en version Belge : déco idées !]
Traducteur : inutile.
Ce week-end fut rapide, très très rapide, mais sacrément bien "amorti" je dois dire !
a} j'ai réussit à créer/updater mon compte Flickr ; j'ai tellement de photos qui attendent d'être sur Flickr depuis octobre dernier [oui, je sais, ca fait beaucoup de pain sur la planche, mais c'est pas grave, j'aime bien le pain de mon boulanger] mais je n'ai commencé le travail que ce week-end - heureusement, je suis assez contente du résultat...
b} j'ai - ENFIN ! - avancé dans la mise en page/correction/tri de photos pour mon premier projet de livre ; ca se passe sur blurb et c'est pas une mince affaire.
Ca me demande tellement de concentration, de temps etc. que j'ai plusieurs fois eu envie de tout laisser tomber ; mais ce week-end, malgré le divin soleil, je suis restée dans mon bureau et j'ai bossé comme une cinglée.
Espérons que cela portera ses fruits... un jour ?
c} Apres un gros bol de chocolat chaud - bol retrouvé dans un carton sur la terrasse, alors que j'étais sur le point de le jeter ! - je me suis occupée de tous mes vieux magazines [17 au total - ouch !!!] que j'ai trié, découpé...
J'y vois beaucoup plus clair maintenant !
Le soir : un petit film pas méchant Juno. Pas prétencieux, bien joué, quelque fois drole, parfois un peu cynique mais jamais lourd... Oui, on peut dire que je vous le conseille !

d} Et dimanche, aux alentours de midi, j'ai carrément cuisiné une nouvelle recette : des piccata d'endives selon le Cuisine de Saison du mois dernier.
C'était juste avant de découper le magazine en morceaux pour tri obligé, j'en ai profité pour tester cette recette.
Je vous mentirais si je vous disais que j'ai adoré, le gout des endives restant vraiment amer à mon petit palais, mais j'ai été au moins ravie d'une chose : je me suis mise aux fourneaux !
e} Pour finir, j'ai trié les quelques photos prises en haut de la toute petite station de Solaison, préparé avec chéri la destination de notre prochain grand week-end [en Mars, youpiiii], et arrosé le cactus.
Non des moindres, j'ai aussi convaincu chéri que je n'avais pas trop de projets ; et puis de toute facon, je crois que je prefère en avoir trop que pas assez.
[Je ne vous demande pas de m'arrêter si je me trompe, of course]
A part ces instants mouvementés, c'est dans le calme qu'un nouveau magazine, encore un, a fait son entrée ce week-end dans le milieu fermé grand ouvert des revues en tout genre de votre petite g.
Il s'agit du bien nommé "Déco Idées" et pour cause - qu'il est bien nommé - il regorge d'idées déco assez sympa je dois dire !

:: le fautif ::
Quand on quitte une mégalopole exotique pour une campagne européenne, il est bien souvent difficile de se croire encore en vacances de retrouver ses lectures habituelles du genre de celles qui me faisaient rêver toute la journée : comme par exemple Real Living ou Home Beautiful.
Je pourrais en citer plus hein.
Et même si ma campagne se trouve tout près de Genève, une ville ou les revues etrangères sont nombreuses, il m'est pourtant encore impossible de trouver ces belles revues australiennes qui me manquent terriblement... alors, je compense comme je peux !
Comment ? Et bien en partant direction la Belgique pourquoi pas !
Déco Idées, je ne connaissais pas du tout et pourtant j'aurais attendu le 143ème numéro avant de l'inviter à la maison...
C'est surtout le sujet sur les Maisons d'Hôtes qui m'a tapé dans l'oeil.
J'ai de plus en plus envie de partir en virée dans Bruxelles et je me disais : tiens, tiens une petite maison d'hôtes ce serait sympa.
Mais après, ca se corse un peu ; et pour une revue belge, si ca se corse, je vous dis pas la suite...
Bon, hum, enfin si, je vais vous dire la suite - quand même.
Après lecture, relecture etc. etc. bah votre petite g., frustrée pendant une annee dans un appart.-hôtel pour mémoire, elle a presque envie de casser les murs et de refaire deux ou trois pieces chez elle.
Mince, y'a quand même de superbes appart. tout petits et pourtant très - très - bien agencés !
Et un peu "petits espaces"...
Exemple un 15m2 totalement retransformé par un architecte photographe de talent qu'on penserait bien qu'il est architecte, M. Serge Anton, de facon tellement divine que si j'avais vécu dans ces murs pendants mes années de Fac, j'aurais probablement eu moins de mal à terminer mes études !
On nous laisse aussi admirer de bien belles photos, l'avenir en rose mais surtout de bonnes adresses pour le Chic ET Cheap de la déco [et là forcément, je suis tout attentive]
Je ne sais pas si vous aurez l'occasion, que dis-je ? La chance de pouvoir l'acheter, mais si vous passer devant la couverture, n'hésitez vraiment pas une seule seconde pour l'ouvrir et le savourer. Vous verrez, dès les premières pages, hop hop, on craque !

Nota : à ce rythme-là, je vais monter un kiosque avec les revues extra que je découvre toutes les semaines... [et on partagera nos avis devant un gros mug de chocolat chaud bien entendu.]
Beau début de semaine !
vendredi 22 février 2008
Il y a des chips
[sur le tapis]
[et autres banalités]
Extrait.
:: :: ::
Ce soir, je mange des chips et je sirote mon soda sans me soucier de rien.
[Oups, désolée chéri, je crois que je viens de finir le paquet.]
Ce soir je mange de grosses tartines de brioche parsemées de Nutella.
[Sans me soucier de rien...]
Ce soir je...

:: suis en bonne compagnie ::
[oui, enfin, presque...]
Après avoir attendu des heures [comprenez : d'interminables heures] que la journée s'achève [comprenez : que la journée au bureau s'achève] me voilà enfin de retour à la maison.
Et je savoure ce moment de calme avec un bonheur démesuré [comprenez : outrageusement quintuplé]
Oui, je crois que je peux le dire sans la moindre crainte : pour moi le calme ces jours-ci, je dois dire que c'est devenu un besoin aussi bien qu'une rareté. Et une rareté qui vaut cher.
J'attends chéri qui ne reviendra pas tout de suite. Je suis pensive. Je me coince les doigts en fermant les volets. Je suis pensive. Je laisse tomber des nanomiettes de chips sur le tapis. Mais qu'importe, ce soir je ne suis pas Bree je suis g.
Je vais me laisser tomber moi aussi, mais pas sur le tapis, non non non. Sur le grand canapé c'est mieux ! Et j'en profiterai pour y feuilleter, lovée sous mon plaid gris aux gros coeurs, ma dernière trouvaille de magazine : la revue "More", dont je ne sais absolument rien pour le moment sinon son pays d'origine.
[Et son prix ; sic gloups arf]

Demain, le soleil devrait être au RDV [comme les touristes il parait - sic gloups arf] et nous allons filer tout droit vers la montagne.
Je tenterai de peaufiner mes derniers projets de PIF en repensant à mes achats de ce soir dans un recoin non visité au fin fond de mon Globus adoré.
Je tenterai de peaufiner mes projets tout simplement. Bien que ce soit loin d'être simple.
Je tenterai de tout oublier aussi. Si toutefois c'est possible.

Nota : pour celles qui se demandent encore concernant les deux tops Zara du billet fashion, tadam ! Au mariage, j'ai porté le second et je n'ai même pas osé jouer à l'americaine en le ramenant, juste pour le plaisir de garder le premier que j'aime aussi beaucoup !
Tant pis, une autre fois peut-être...?
Très beau week-end à vous...
mercredi 20 février 2008
Lamentations
[& Co]
[Est.* : ce soir]
*Establishement ; pour faire genre.
Note chiffon.
:: :: ::
Je ne peux pas le nier [et je n'en ai pas envie] j'ai beau me préparer toujours souvent en avance, samedi dernier, avec toute l'inspiration que peut offrir un looooong trajet, je me suis retrouvée totalement perplexe.
A peine le temps de passer sous la douche qu'il fallait déjà filer au mariage.
J'observais alors, dubitative, les quelques fringues emportées dans ma valise ; un choix totalement incohérent.
Et choisir quoi porter, quand on a devant soi un mélange totalement incohérent très peu de temps, c'est pire qu'un casse-tête chinois traduit en thai.
J'avais pourtant dans l'idée, soutenue par Benetie, de détourner les codes moi aussi ; et puis, après tout, ne suis-je pas celle qui adore detourner ??
Sauf que je n'ai pas su trouver les petites choses idéales qui nous font tant défaut dans ces moments-là et j'ai terminé ma pause lunch du vendredi, désespérée chez... suspens... Zara !
[Oui, c'est banalement banal...]
Apres un passage en caisse hésitant... je me retrouve maintenant avec deux hauts dont je n'aurai probablement plus envie. Surtout que le prochain mariage est loin...
Allez, courage g., faut ramener celui que tu n'as pas porté !

:: Choix cornélien numéro 1 ::

:: Choix cornélien numéro 2 ::
Nota : c'est pas parce qu'une jolie fringue nous va qu'il faut tout acheter.
A recopier 1OO fois.
lundi 18 février 2008
![]()
:: c'est-à-dire euh bah moi ::
Avec ce loooong week-end qui vient de passer, les nuits vraiment trop couuuuurtes, et puis ce soleil qui me nargue au loin, est-il bien nécessaire de vous dire à quel point je n'ai pas la moindre envie de retourner au bureau demain hum ??
Bon, à part ça, mon nouveau petit mag. de "cuisine de saison" SAVOUREUX en poche, je réalise avec effroi que je n'ai pas une seule fois publié de photo de mes petits plats en ce lieu...
Oh là là pas bien !
Pourtant la raison est simple - et pardonnable n'est-elle pas ? : je veux savourer si vite ce qui se trouve dans les mon assiettes qu'à l'instant t où me vient à l'esprit l'idée d'immortaliser ma composition artistique culinaire, il est déjà trop tard...
Qu'à cela ne tienne [j'aime bien cette expression], s'il n'y a pas de photo de repas, ni meme d'assiettes vides à laver de jolie vaisselle, je m'en vais vous offrir d'autres clichés, un peu plus littéraires...
Vendredi soir, retenue par une séance interminable [en suisse on dit séance comme on dirait réunion en france, ndvtg*], j'achève délibérément ma journée dans la librairie du coin, une boutique minuscule où les livres sont trop chers et d'où je ne repars jamais qu'avec une seule chose en plus : le regret de n'avoir rien trouvé.
* ndvtg = note de votre tite g.
Mais à 19 heures 27 minutes et quelques secondes que ma vielle montre Emporio n'indique pas, je me retrouve avec l'envie incongrue de faire la queue à la caisse.
Et puis je me dis aussi que 5hOO de route m'attendent jusqu'au mariage à Paris, alors va falloir combler.
Et là... mauvaise idée tite. g.
La caisse tombe en panne et je grogne, je gueule, je trépigne, et je repars les poches vides faute de temps, laissant derrière moi trois bouquins [<-- peut-être un signe qu'il ne fallait pas que je les prenne ?]
[Depuis quand je crois aux signes hein ?]
Dans les bras de votre tite g. mais pas pour longtemps :
Un petit livre bloc-notes trop marrant qui ne sert pas vraiment à faire une liste de bonne résolutions [non ca c'est déjà dans le livre] ni à les respecter mais au contraire à prendre le tout un peu à la légère... Bref, insoutenable !

Le deuxième est un peu dans le même genre, pas du tout du tout prise de tête...
[on voit tout de suite qui sortait tout juste d'une séance interminable]

:: Mais euh bon, même si on ne se quitte pas, c'est mon livre hein ::
Quant au troisième, il s'agit d'un bouquin qui m'avait déjà fait les yeux doux à Bangkok et dont je découvre un titre mal traduit et une couverture moins tentante mais bon, je ne vais pas vous faire croire que l'enveloppe qui est plus importante que le contenu quand même !

Ah et puis j'avais aussi des piles pour la télécommande.
Mais je n'ai rien acheté.
De toute façon, je pense que j'ai trop livres. Je sais Eva, je peux pas les jeter. Mais les offrir... ou les abandonner sur un banc ?
Nota : oui, c'était surement un signe que la caisse tombe en panne.
vendredi 15 février 2008
Le Vendredi
Tout est permis ?
D'apres M6. Je crois...
:: :: ::
Hier coiffeur. Une F-O-R-T-U-N-E !
[Décidément, j'ai vraiment beaucoup de mal avec les prix suisses...]
Et j'ai un tout petit peu de mal à me reconnaitre... Mais ce qui est fait est fait comme on dit pas vrai ? Allez, je ferais un ou deux shampoing et tout sera oublié. Allez...
Hier j'ai continué l'essai. Il atteint le stade des 5O
pages et plus j'avance, plus il me semble m'éloigner.
Comme une follasse de la plume, me voilà
pourtant revigorée - temporairement, à n'en pas douter [<-- là c'est l'experience qui parle] à entamer l'écriture d'un
nouveau roman, une grande histoire romantique. Parce que je n'écris que
des histoires romantiques. Et ca y est, ca recommence, je ne vois plus
les minutes défiler sur la grande horloge Ikea.
Où finira-t-elle, pas l'horloge hein mais l'histoire, me le demande pas Greg., j'en sais fichtrement rien.
Ce
que je sais en revanche, c'est que je n'écris jamais autant que lorsque
j'ai une tonne d'autres choses à faire grande idiote que je suis et que
ca finit toujours en eau de boudin [<-- expression que j'aime
bien et... pas de photo, non]
Parmi la tonne, quelques kilos visaient la lecture de Fun Home, une
étrange BD autobiographique d'Alison Bechdel que j'ai achetée il y a
plus d'un mois maintenant.
Je l'ai terminée hier mais elle me
divise encore sur l'impression qu'elle me laisse... Je ne saurais dire
si je la conseille ou non par exemple.
J'ai également tourné les pages de Park Life, entamé au lit, savouré dans mon bain et digéré par un bel apres-midi ce dimanche, en haut du Mont Forchat. Pour ce livre en revanche, mes idées sont claires comme l'eau qui coule de la neige blanche et intacte : je ne saurais que vous le conseiller ! Un style rapide mais pas dénué de sens...
Mais je crois que je vais devoir me débarasser de mes livres, parce que j'en ai trop, et que je continue à en acheter. Dur choix en perspective...

:: dis, g., pourquoi tu viens d'acheter ce bouquin ? hein dis pourquoi ? ::
[euh, parce qu'on est vendredi et que... bon d'accord je me tais]
Nota : je ne suis pas matérialiste mais les livres, bon sang...
Nota d'agenda : RDV mardi parce que je sais pas pour vous, mais moi lundi, je me remettrai de mon week-end festif !
Beau week-end...
jeudi 14 février 2008
Faites vos jeux...
[Le 14 !]
[Rien ne va plus !]
Note sacro-sainte.
Oui, enfin, d'une certaine façon.
:: :: ::
Je le savais.
Je le savais comme quand on sait que si la tartine tombe, se sera forcément là où se trouve la confiot*.
[*Mot bizarre que tout le monde aura deviné être le diminutif familier de confiture]
Mais c’est pas des diminutifs, ni de mes tifs qui vont prochainement se faire colorer, ni même encore de la loi de Murphy dont je tiens à vous parler en ce jour clairsemé de timides rayons de soleil.
Non, en fait, je voulais plutôt en venir à sujet un peu délicat : quand g. cède aux tendances.
Et j’ai beau résister dans l’ensemble de façon remarquable [comme par exemple avec les pantalons taille haute], mais là, plif plaf plouf : j’ai fait un gros flop.
L’objet de mon attention, de toute mon attention, concerne une paire de bottines tout à fait adorable et sachant les critères suivant :
a| les bottines sont en cuir ;
b| le cuir est noir ;
c| il y avait 7O % de rabais.
...je vous demande un instant de concentration : comment aurais-je pu passer devant la vitrine sans m’arrêter ?
[pfffff arrêtes de dire n’importe quoi, elles étaient même pas en vitrine]
Oui, bon, c’est vrai, je suis entrée dans la vitrine euh dans la boutique sans les voir de prime abord mais justement, moi je dis que c’est un signe, en plus y’en avait plus qu’une de ma pointure.
[A ce rythme-là, tout est signe]
[Oui, bon ça va hein, mégère]
Bref… g. a craqué.

:: objet du délit ::
Et puis de toute façon, je suis invitée à un mariage ce week-end et j’avais rien à me mettre [aux pieds] na !
[nota for my little voice : Parce que t’aurais préféré que je te parle de St. V. ?]
[Oui, vas-y raconte, c’est quoi la St. V ?]
[Pffffff. Laisse tomber]
La St. V., je ne veux pas y penser, j'aime encore moins tout le chichi fait tout autour de cette journée que celui qui accompagne Noël et pourtant, j'avais envie de poster cette petite photo qui me plait bien et que j'ai eu la grande idée de prendre dimanche, tandis que je profitais de la chaleur de ce - vieux - plaid tout doux d'Ikea.

:: oui, je sais, je vais trop souvent me perdre dans les rayons d'Ikea... ::
Nota : je ne m'attends pas à recevoir de votre part des commentaires approbatifs pour cet achat absolument irréfléchi, j'ai decidé de faire ma plaidoirie auprès de chéri sans avocat.
mercredi 13 février 2008
6 Choses Insignifiantes
[Ou presque]
Billet de longueur moyenne,
et dans lequel il faudra faire la différence entre les nuances.
:: :: ::
On dirait le titre d’un bouquin "6 Choses Insignifiantes"... Ca sonne bien mais... non, fausse joie, rebouchez le champomy, je n’ai encore rien publié…
S’il s’agit bien d’une histoire alors elle est toute virtuelle : c’est celle où je deviens l’amie des tags.
[Merci Mo & Myrtille]
Alors alors, creusons-nous la tête [enfin pas trop, vu le thème hein]
Je suis sensée vous dresser une mini-liste de 6 petites choses tout à fait insignifiantes.
Ca va être dur.
Un : hier je suis retournée chez le dentiste pour un contrôle de routine.
Jusque-là, rien d’insignifiant d’anormal.
Sauf que j’ai remarqué un truc étrange non je veux dire insignifiant : je n’ai plus un seul produit ou accessoire spécifique dans mon sac à mains en rapport à l’hygiène bucco-dentaire.
Ce qui n’était vraiment, mais alors vraiment pas le cas avant.
Et en réfléchissant bien deux secondes à ce détail étrange hum insignifiant, je crois que ce changement remonte au vol de mon sac à Bangkok…
Je n’irais pas plus loin dans les explications possibles et envisageables.
Deux : ce week-end, en plein recherche pour mettre la main sur mon pantalon de ski totalement difforme que j’adore, j’ai retrouvé une boite.
Non, le pantalon n’était pas dedans mais s’y trouvait un nombre invraisemblable de montres. Mes montres. Et pourtant je n’ai jamais eu que 2 poignets.
Alors, dans une tentative idiote d’occuper mon temps, je me suis mise à compter… 1, 2, 7, 8… 19 montres !
Je pense que c’est lié un peu à une toute tite obsession du temps que j’ai eu pendant quelques années, incapable de me passer d’une montre et à planifier les événements très longtemps à l’avance.
Mais pourquoi j’en ai autant acheté ? Mystère et boule de suif. Mais c’est totalement insignifiant pas vrai ?
[Je te dis pas la facture quand faut changer les piles…]
Trois : je m’arrêterais bien là pour tout dire…
Non pas que ma vie soit totalement insignifiante hein mais bon...
Quatre : Je suis capable de citer de suite toutes les émissions que j’ai regardé à la télé depuis mon retour de Bangkok. Pas parce que j'ai une excellente mémoire - ni cette foutue Nintendo DS pour l'améliorer - mais parce qu’il y en a moins de cinq en quatre mois.
Et parce que je ne regarde presque plus ce gros cube écrasé.
Cinq : Je vais apprendre une nouvelle langue étrangère. Laquelle, je ne le sais pas encore.
Mais quand je le saurai, ce ne sera plus insignifiant.
Six : pour finir par la chose qui n’est pas la plus valorisante, loin de là, je suis en pleine régression.
Oui, enfin bon, nous sommes bien d’accord, c’est une info tout à fait insignifiante dont vous éviterez soigneusement de vous resservir contre moi.
Ainsi, ce week-end c’étaient les livres pour enfants [trois nouveaux petits bouquins dans mon panier virtuel à la Fnac], et hier j’achète une adorable paire de bottines pour petite fille [pour une idée créative à la base mais bon, qui sait de quoi est capable le cerveau de g. quand il se met à bouillir]
Chéri, par pitié, ne lis pas mes conneries. Je t’assure que tout ceci est absolument insignifiant.
Bon, si des fois tu ne peux pas te passer de me lire, alors saches bien qu’il n’y a pas de message caché derrière ces achats d’objets pour bébés et que je t’adore et que j’ai oublié d’acheter du sel. Bisous.

:: Un petit héros rigolo ::
[issu de "Lave-Bêtes" d'Alain Schneider et Christian Guibbaud]
Nota : personne n'a été blessé. [<-- ça c'est du nota insignifiant ou je ne m'y connais plus en nota]
Autre nota un peu moins insignifiant : je n'oublie pas qu'il me reste aussi à faire ma petite liste de "you made my day !"...
mardi 12 février 2008
Bouillon
[De culture]
[De soupe]
Note publicitaire
[mais pas que]
:: :: ::
Les retours - pas du centre des Impôts hein, mais de week-end, de vacances, de fiesta etc. etc. - sont toujours difficiles à digérer, pas vrai ?
En tout cas, moi je digère mal. Et même avec Patti, ca passe pas. Non, rien y fait.
Voilà pourquoi aujourd'hui encore [encore parce que hier aussi], je suis à la maison.
Maladeuh.
Complètement maladeuuuuh.
[bon ok j'arrête]
Malgré ma récente petite pause parce que mon corps me parlait [et que vous me traduisiez], malgré ma semaine passablement passable, et malgré ma nouvelle motivation qui me menait entre autres faits remarquables sur les pistes de ski - de fond - le week-end dernier, hier votre petite g. était une belle catastrophe - même pas ambulante avec ca.
[Impossible de sortir du lit]
Depuis hier, le quotidien est beaucoup moins encourageant, voire totalement déprimant, passant l'essentiel de mon temps dans la plus petite pièce de l'appartement : je veux bien évidemment parler des toilettes.
Et essayez de lire, de chercher votre prochaine tenue pour le mariage de la fin de la semaine, de passer une journée entière aux toilettes, vous m'en direz des nouvelles...
Et oui, il semblerait que votre petite g. ait une santé fragile [nannnn sans blagues on aurait jamais cru] - surtout depuis son retour de Bangkok un mois, juste un mois ça ira merci.
Après une maigre enquête, je finissais par penser que c'était lié à quelques indices flagrants : "début d'année" [j'avais écrit "fin d'année", je me crois encore en Décembre, c'est grave non !], "climat non tropical" et "microbes environnants". Ce qui explique l'état fébrile de la plupart des gens.
Mais tout a vraiment commencé dans la nuit de dimanche à lundi, avec un rêve particulièrement étrange dans lequel j'avais une proposition que je refusais et dans lequel j'en faisais une qu'on me refusait.
En 3 mots : Toute. Une. Histoire.
Après quoi, je me réveillée en nage, le ventre mou et une seule obsession en tête : trouver le chemin le plus rapide pour aller aux toilettes.
[C'est qu'il y a encore plein d'obstacles à la maison]
Par dessus le marché, et comme souvent lorsque je suis malade, je me remets terriblement en question.
Et le côté "terrible" n'est pas exagéré du tout puisque je vais même jusqu'à me demander comment ça se fait que je suis malade.
[ben oui tiens, genre je me crois invincible]
Alors je ne sais pas si c'est lié au mauvais rêve ou tout simplement parce que quand g. fait du ski, même du ski de fond, elle a toujours les reins à l'air... mais toujours est-il que je suis enfermée à la maison et que j'aime pas ça, pas ça du tout !
On applaudit bien fort.

:: hummm miam miam ::
[non, promis, je dis pas ça pour encourager les enfants]
Nota : je précise qu'hier j'ai tout bu, même si, au moment de verser la soupe dans le gros bol, ce qu'on voit rappelle tout sauf de la soupe.
Bref.
lundi 11 février 2008
Patti Rothberg
Et autres voluptés.
Toute petite note, parce que.
:: :: ::
J'ai envie de prendre des congés, de partir, de souffler...
Encore ?
Oui.
Mais je ne peux pas vraiment. Pas pour le moment en tout cas.
Alors j'écoute Patti, belle consolation du lourd quotidien qui me prend 1OhOO de mon temps que je laisse chaque jour pour le bureau [entre trajet et heures effectives]
Je sais, c'est pas terrible d'entamer la semaine ainsi mais je crois que votre petite g. a regardé trop de photos de Bangkok et de Tokyo ce week-end...

:: Quelle voix ! ::
Nota : vous avez vu, on dirait un 13 à la place du "B"...
