jeudi 31 janvier 2008
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:: ...un peu comme ce billet ::
Attention, Warning, Chuui* !!!
*En japonais.
Votre petite g. va vous apprendre un truc : un peu de japonais euh non ca ira merci d’ordinaire, quand les journées sont longues, bien loooonnnnngues, elles peuvent être fatigantes aussi, certes, tout le monde l'aurait deviné.
Mais, euh, c’est pas ça que je voulais dire.
Bah mince, qu'est-ce que je voulais dire ?
J’ai encore moins de mémoire qu’avant ?
Non, c’est pas ça non plus.
[que mes petits crochets te manquent ?]
[nan c’est sûrement pas ça]
Ah oui, j’y suis !
Ce que je voulais dire, c'est que quand les journées sont longues… c’est parce que cette grosse boule de feu qu’on appelle le soleil se lève tôt et se couche tard.
N’est-ce pas ?
C’est aussi la saison des jupes, des sandales et du bronzage qui dure.
Une saison sympa, qui rend la sonnerie du réveil totalement anodine à côtés des milliers de petits avantages que peut nous procurer chaque journée.

:: comme une balade aux pieds des arbres "caméléons" ::
Et bien pourtant... Laissez-moi vous dire que tout ceci n'est qu'un leurre. Ouais, parfaitement.
Et j'en ai la preuve.
A bien regarder par la fenêtre ce matin, je ne me suis pas sentie l’ombre d’une envie pour rechausser mes tongs à petits poids blanc et remettre ma petite jupe Replay.
[Nan attends, je suis folle, je sais, mais y’a des limites hein]
Et puis ce matin, j’ai vu que la pelouse avait kidnappé la givre et que les dernières gouttes de pluie s’étaient figées aux gouttières comme de vieilles stalactites.
Franchement, je crois qu'un été comme celui-là, ça ne se trouve que dans le pire des cauchemars !
Et pourtant (bis), à bien regarder ma montre, je le vois, même sans mes lunettes, même sans mes lentilles, les journées sont longues.
Sincèrement, véritablement et terriblement longues.
Alors… Question !
Le fait d’être crevé en fin de semaine implique que :
a| le rythme auquel s’adonne votre petite g. est trop intensif pour elle ?
[traduction : elle se fait vieille quoi]
b| il faut se donner les moyens de ses actions.
[traduction : arrête d’employer des phrases compliquées pour dire quelque-chose de simple : un cordonnier n’est pas architecte.]
[euh, ça t’embête si je te demande une traduction de la traduction ?]
[oui]
[bah c’est pas grave je te demande quand même]
[bon pour traduire la traduction : si t’es pas capable, tu fais pas]
c| Réponse alternative : ne plus faire des journées de 17hOO pour commencer, prendre ensuite RDV à After The Rain, le Spa qui tue, et enfin se faire peau neuve - si toutefois c'est possible.

:: mais avant toute chose : un bon thé fera l'affaire ! ::
Bon, franchement, je ne sais pas de a| ou de b| quelle explication correspond le mieux à la situation mais une chose est sure : je me retrouve actuellement à faire, NON, à vouloir faire [grosse nuance, tellement grosse que je sais pas comment je fais pour pas mieux la voir - sans mes lunettes] plein plein de choses sauf que, horreur et stupeur - et tremblements -, je suis submergée de toute part et je me retrouve au final, je me retrouve - par exemple - à manger de la glace dans mon bol de chips.*
* Par exemple hein…
Il est évidemment imminent que je remédie à la situation et, quand j’observe mon dernier petit organiseur Filofax qui me dit : « moi moi moi ! » je me trouve bien bête de ne pas le remplir de suite.
Mais j’entends déjà la foule hurler au désastre :
"Mais non g., t’as rien compris ! THE solution of THE problème [oui, la foule est franglaise] n’est pas de remplir un autre organiseur mais de trier, d’épurer et de limiter le contenu de tes nombreuses listes afin de n’en avoir plus qu’une et une seule et de crier haut et fort sur ton balcon : VICTOIRE !"
[Oui, enfin, par ce froid sec, vous comprendrez que je n’irais pas crier longtemps, ça caille]
Alors le temps d'un tri qui je le souhaite sera assez rapide, et avant un prochain billet bien plus constructif [j'ai vraiment honte de la maigreur de mes écrits en ce moment], je vous offre quelques images.

:: et après, sensation de haute voltige garantie ::
[oui, ca veut bien dire ce que vous pensez que ca veut dire : je plane]
Nota : toutes ces photos parce que vous le valez bien.
:: :: ::
Nota de vous à moi, aléatoire, ou comme vous voulez :
Peu de personnes - très peu de personnes - de mon entourage connaissent l'existence d'Im a Bree.
Mon souci du détail me pousse donc présentement à vous avouer qu'en dépit de mon sens inévitable de l'humour [si, si, faut bien dire les choses telles qu'elles sont], je ne plaisante pas en vous disant que j'enchaine depuis deux semaines des journées de folie.
Ainsi, voilà comment, par une pause déjeuner tout à fait anodine, votre petite g. s'est retrouvée hier à midi dans la boutique Schilliger - délicieuse boutique de déco honteusement chère au passage - à avoir la douce sensation d'un vertige. Sensation qui s'est repetée à deux reprises avant que je ne tombe et rejoigne les pommes inexistantes sur le sol carrelé de mon nouveau salon.
Pourtant, je vous vois venir, je mange toujours autant mais visiblement hier cela n'a pas été suffisant.
Alors baisse de régime ou surmenage ou les deux ou vieillesse prématurée ? [pouah ! quelle horreur !]
Bref, j'ai l'impression qu'il faut que je fasse une pause mais je trouve pas comment enlever les piles.
lundi 28 janvier 2008
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Oui, nous sommes Lundi.
Je le sais mais ce billet s'intitulera quand même Week-end.
Parce que j'ai envie de vous en parler, of course.
Qu'il était bon et savoureux ce week-end !
Trop court, certainement, mais quel week-end ne l'est pas ?
Avec plein de bonnes choses, encore et encore et encore... Dans la tête, dans le coeur et dans les écoutilles...


:: un petit cadeau*, essentiel dans le grand sac ! ::
[*merci papa, merci maman]
Pour info, je suis abonnée à Filofax... à tel point qu'ils devraient commencer à songer à me faire une prochaine ristourne.
[Nan mais c'est vrai quoi]
Ou alors je leur donne l'adresse de tous mes parents puisque c'est presque quasi-systématique que je recoive un cadeau de chez eux de leur part.
J'ai pourtant eu droit au bel agenda illustré par Rébecca Dautremer et offert par mon cher et tendre l'année passée, mais il a fallu que je craque pour un autre, encore un, plus petit, et moins "fragile", que je peux jeter négligement dans mon sac-foutoir, sans craindre de le mettre en miettes.
[Oui, g. jette les trucs négligement dans son sac avec une force surhumaine*]
* Mais c'est parce qu'elle se croit surhumaine, cf. billet précédent..., alors c'est logique.


:: miam miam ::
Ce week-end a aussi été l'occasion - finale, promesse faite à moi-même - de déguster la galette des Rois.
Mais cette année plus que jamais, j'ai mangé trop de galettes. Et cette année comme jamais, je ne suis jamais devenue la reine. Pfffff.
Alors du coup, promis, demain j'arrête !
[attention : la consommation de parts de galette de votre g. se passera d'exactitude par respect pour toutes ses copines qui sont au régime]

:: un vieux souvenir ::
[là, au centre]
Je retrouve tellement de trucs dans ma chambre de petite fille que chaque détour par la maison de mes parents est toujours accompagné d'une question existentielle : aura-t-on assez de place dans la voiture ?
[Ca c'est de la question existentielle, je vous le dis !]
Mais je dois vous avouer que depuis peu de temps, cette question est aussi accompagnée d'un écho : mais quand est-ce qu'elle va arrêter de ramener autant de vieilleries ?*
[*petite voix de mon chéri, communiquant en douce avec la mienne]
[Ma petite voix, peux-tu dire à la petite voix de mon cher et tendre que c'est pas demain la veille ?]
[Oui mais euh, ca veut dire quoi "pas demain la veille" ?]
[Oh là là toi alors]
Au final, peut importe si le coffre ne fermait plus, peu importe le nouveau chiffre qui pourrait s'afficher sur la balance si je me pesais à l'instant t [mais je n'en ferai rien bien sur], peu importe ceci et peu importe cela, je ne sais pas ce que vous en pensez mais moi, j'y retournerais bien en week-end chez mes parents !
Nota : Oui, je sais abuser des bonnes choses sans scrupules...
vendredi 25 janvier 2008
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Inspirée par Dine et par le mauvais temps, et puis par la fatigue aussi, sans compter le ras-le-bol environnant et j'en passe, et j'en passe... je participe bien volontiers à sa nouvelle catégorie !
Et puis comme ca, je pourrais pas dire que j'ai rien fait de la semaine sur mon blog [quelle misère... je n'aime pas laisser cet endroit en désuétude...]
Alors mon humeur du mois, enfin, disons, depuis quelques temps, c'est un peu beaucoup ca :

:: je mords pas, je pique ::
Je ne veux pas rentrer dans les détails, trop barbants pour vous et pour moi.
Mais il faut vraiment que je fasse un tri et, cette fois-ci, je dois dire qu'il ne s'agit plus seulement de mes 18 magazines.
Non, il s'agit surtout de me, myself and I, et de ce que nous voulons tous les trois, de ce que nous pouvons vouloir et de ce que nous sommes capables de mettre en oeuvre pour avoir ce que nous pouvons vouloir.
En somme, tout un programme.
[D'autant plus que nous 3 ne formons qu'un...je sais]
Alors, en attendant de mettre en marche le programme, je pars dans le Nord-Est ce week-end pour une expédition certes... expéditive mais je garde espoir.
Toute pause, aussi infime quelle soit, ne pourra pas faire empirer les choses, j'en doute !
Dejà rien que le fait de m'autoriser de partir est salvateur en soit puisque votre chère g. ne sait pas s'arrêter. Jamais, non. Y'a pas de piles alors comment tu veux l'arrêter ?
Et pis elle croit qu'elle est surhumaine.
Elle croit même qu'elle peut devancer le temps.
[Ouais enfin bon, moi je crois surtout qu'elle est folle]
[Toi la ferme]
[Et agressive avec ca]
[Grrrrrrr]
Pas facile en tout cas quand on a l'habitude de penser que par le simple fait du Saint Esprit - en d'autres termes : parce que je le veux - les choses vont se concrétiser.
Mais nan g. ! Qu'est-ce tu dis comme bêtises ! Faut bosser dans la vie pour voir tes rêves se réaliser.
[Ah bon ? genre je savais pas...]
Mais y'a pas que bosser, soyons d'accords au moins sur ce fait. Il faut aussi savoir dire STOP. [Et c'est moi qui vous dis ca... Pincez-moi]
Enfin du coup, je file, je m'envole, je vais vers d'autres horizons mais avant de revenir le sourire jusqu'aux oreilles, les poumons revigorés et le verre à moitié plein...je vous souhaite d'ores et déjà un excellent week-end et, faites ce que je dis, et ce que je fais* : profitez-en !

Votre petite g. déjà prête pour affronter le froid nancéen,
avec son bonnet qui pique pas, contrairement à ce qu'on peut lire.
[Non, il est tout doux. Mais oui c'est un jeu de mots]
{la photo est de mon p'tit chéri}
Nota : *évidemment que je vais en profiter, ce serait pas drole sinon.
lundi 21 janvier 2008
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[Le numéro perdant]
Oui, dans le petit monde de petite g., le 18 est un numéro perdant. Surtout si on considère tout le travail à abattre que ca représente pour moi.
Je ne vous laisserai pas chercher plus longtemps, 18, ce n'est donc pas le nombre de millions que je viens de gagner au Loto mais - rien à voir - le nombre de magazines que j'ai sur mon bureau. Un bureau qui était, aux dernières nouvelles, tout propre et fraichement monté avec mes petits doigts et la notice Ikea, toute seule comme une grande, mais ne nous égarons pas.
Bilan : j'ai donc 18 magazines à survoler à lire attentivement avant des les arracher découper proprement et de les basarder aux ordures trier avec soin.
Moi je vous le dis tout net : c'est pas demain la veille que ce sera fait. [Ou alors c'est que je viens de trouver comment faire une pause sur le magnéto temporel.]
Mais non, ne rêvons pas hein, j'ai pas trouvé...
Evidemment, je n'en suis que seule et unique responsable car il est certain que les 18 revues ne sont pas arrivées toutes seules chez moi, sinon la marmotte emballe aussi le chocolat.
Mais rendez-vous compte, je ne peux même pas porter plainte contre mon buraliste comme le fumeur qui porte plainte contre le fabricant de ses clopes adorees.
Non, moi je dois subir, dans un silence episcopal. Subir mes pulsions de lectures qui finissent rarement par être vraiment satisfaites, vu le contenu un peu triste des magazines faut bien le dire. Du coup, je craque sur d'autres revues, qui ne me satisfont pas davantage et hop, en deux temps, trois mouvements vers le porte-monnaie, je viens d'entrer dans le cercle vicieux des accros aux magazines.
Bon, en même temps, j'ai tellement de trucs à faire en plus de mes lectures mensuelles que je ne peux pas leur reprocher de rester plantées là, silencieuses, sur mon nouveau bureau tout propre pendant un mois, et quand le mois suivant arrive, j'achète les nouveaux numéros.
Cercle vicieux je vous dis...
Bref, quand j'aurais trouvé le temps de m'y consacrer, et de me consacrer a ma To-Do List sérieusement, je vous parlerai de toutes ces choses qui me plaisent, comme de ce sac à mains divin mais terriblement trop cher.

Et puis, y'a pas que son prix qui fait mal...
Il est fait en crocodile alors bon, je crois que ca va pas être possible m'sieurs dames de Borbonese.
Je pourrais en revanche vous parler avec beaucoup plus d'entrain de Park Life... Oui, je sais, j'en ai 2 en attente sur ma table de chevet, je sais, je sais... et vous, vous savez comment je suis.

:: j'ai toujours voulu jouer de la trompette dans un park japonais, je vous assure ::
Ou encore de tout plein de choses comme de la dizaine de bannières que j'ai inventé ce week-end, encore insatisfaite que je suis...
Ou encore ou encore... de mes remises en questions actuelles, très insatisfaite que je suis - par le boulot.
Mais aussi de la super rando faite ce dimanche avec cheri, très satisfaite que j'étais ! Même si, arrivée en haut, je respirais comme une mémé qu'a fumé toute sa vie mais on s'en fiche car ce qui compte c'est que c'était vraiment bien !
Reste en option ultime - mais là, faudrait que je pose un congé annuel à ma boite tellement y'en aurait à écrire - vous parler de mes petites notes, car j'écris de plus en plus [comme si j'avais le temps, mais c'est pas grave, je le prends hein], notamment dans mon dernier petit carnet.

Petit clin d'oeil à ma Belle qui comprendra,
ainsi qu'au petit grain de sel de Marie Desbons.
Et vous ?
J'espère que vous avez passé un beau et bon et mémorable et... week-end !
Nota : je crois que si demain on me dit bon week-end, cela ne me surprendra pas...
jeudi 17 janvier 2008
Bon sang comme c'est terrible.
Peu importe dans quel pays on vit, ni même ce qu'on peut bien y faire, le temps défile le vilain garçon de façon toujours aussi égoiste.
Et le pire dans l'histoire, c'est que je suis assez sotte pour croire que maintenant que j'ai repris le boulot, je vais avoir plus de temps pour moi...
[Sotte ? Mais c'est encore trop sympa ça !]
Entre le bureau qui me prend quelques heures supp. et la maison [je dis toujours maison mais nous sommes bien dans un appart.] au sein de laquelle je me fais la nouvelle grande spécialiste des recettes de dernière minute, ce matin, je vous offre une petite note toute tranquille, juste pour vous montrer quelques couleurs de notre nouveau nid douillet.
Alors vous prenez une pincée de mon grand tapis de salon, dont le violet réchauffe fortement notre sol tout carrelé...
Ce tapis, j'y ai pensé longuement durement mon séjour à BKK et ne cherchons pas plus loin que le bout de notre nez, c'est tout bonnement parce que j'y tiens beaucoup.
Pour les curieuses - et curieux, sait-on jamais - je ne sais plus à quel prix je l'ai eu, tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il nous suit - et supporte ! - depuis environ 2 ans et que j'en suis vraiment contente !
[Je peux ajouter qu'il était en rabais sur le catalogue de La Redoute et te dire à toi, ma grande Fyfe, que c'était la belle époque, quand avoir un tapis - à la Redoute - ne semblait pas aussi compliqué que de battre Kasparov]
Il y a également mon nouveau cactus, parce qu'il faut quand même que je vous dise... votre petite g., ou qu'elle aille [pays chaud comme pays froid] et ou qu'elle vive [immense trois pièce ou riquiqui deux pièces], elle achète et achètera toujours un cactus, c'est comme ca.
Bon, certes, celui-ci est plutot minuscule tandis que j'en voulais un bien plus grand, mais il arrive certains jours dans l'année que je me rende compte de l'absurdité de mes envies de plantes, soit deux jours pour être exacte et, pour faire encore plus dans la précision, et bien ces 2 jours sont passés toc ! et que je fasse marche arrière. Mais vite alors hein parce que g. sait aussi changer d'avis !
Le tout petit cactus a été acheté dans le grand, le vaste, que dis-je l'immense magasin Botanic - immense mais je n'y trouve plus rien, c'est un sacré paradoxe non ?
Et pour finir, un des pieds de mon petit extraterrestre de pouf !
Je ne vais pas vous dire "en attendant de plus grands clichés, quand le tri sera terminé" parce que je ne sais pas vraiment quand nous pourrons circuler partout partout... sans nous cogner aux cartons, au pied de l'aspirateur ou encore sans nous prendre le pied dans la moquette du bureau.
Non, interdit de rire SVP. Mais c'est vrai que la moquette est tellement mal posée qu'on peut la décoller avec l'aspirateur.
Et j'ai bien dit interdit de rire.

Nota : en plus de journées difficiles, en ce moment, je me morfonds beaucoup - trop - en pensant que j'ai quitté Bangkok, mais je ne me demande pas si c'est grave, je me demande juste dans combien de temps cela va passer.
Et sans doute que ce petit chez nous y aidera fortement. Je l'espère vraiment.
mercredi 16 janvier 2008
En Mai...
[Tu auras largement oublié le mois de Décembre !]
Promesse du temps, qui passe et... efface.
Hier, ma faiblesse n'aura pas été de ceder aux soldes mais davantage, tard dans la soirée, au feuilleté croquant avec - gros - morceaux de chocolat de ma laitière préférée.
Une facon comme une autre de me convaincre que les bonnes choses n'ont définitivement pas de fin !
[Une faim à la limite...]
Oui, bon, je sais... Qu'il est faible le talent de votre petite g. pour jouer avec les mots les soirs de faiblesse chocolatée...
Le hic c'est que parfois, jouer avec les mots passe en second plan.
Ben si.
Si si, j'insiste.
La preuve, j'avais tellement envie de glace que je l'ai lentement savourée dévorée à grandes bouchées dans le bol de chips. Je suis écoeurante, je sais. Des restes de chips avec mon divin mélange croquant. Pouah ! Pas vrai ma Camaienne ?
Mais hier, hier... Je n'avais pas trop le moral alors... les restes de chips, le possible mariage de Sarko ou mes cuisses trop fortes, hein. M'en fiche.
Pour me redonner un peu de chocolat de pêche, j'ai soudain repensé à Noel - ce qui est une mauvaise idée quand on y pense, vu l'association au mot Urgences que cela implique.
Du coup, je me suis mise à regarder de vieilles photos. De Bangkok. Ce qui est un drame quand on y pense puisque je nage en pleine nostalgie depuis l'ouverture, la semaine passée, des 4 gros cartons que nous avons ramenés de là-bas.
Et dont le contenu dépasse l'entendement, les simples objets de déco pour atteindre ma toute petite minuscule corde sensible - celle-là meme que je croyais avoir coupée un soir de grande métamorphose.
Du coup, j'ai repensé à rien d'autres et me suis promenée - pas dehors, fait trop moche - sur mes petits blogs.
Mon Google Reader a été tellement soulagé qu'on aurait dit que je lui déboutonnais son pantalon trop serré [trop sympa g. quand elle veut]
Et là, bah là je suis retombée sur...
Le 19 Décembre dernier, ma talentueuse Mai adorée offrait une carte A-DO-RABLE, réalisée avec ses petites mains et pour les fêtes de Noel.
Pour quelqu'un qui achète des cartes en veux-tu en voilà, une carte unique était comme un rêve, et je l'ai recue pour mon plus grand plaisir - au milieu de plus de 1OO candidates déchainées.
Sauf que, depuis tout ce temps, je n'ai toujours pas pu l'imprimer !
Et pour tout dire, je n'ai même pas pu l'ouvrir [cause : logiciel qui merdouille snif bouh.]
Alors pour me rattraper de la photo que je devais faire devant mon sapin [riquiqui] et nos cadeaux de Noel [grandioses], je lui rends ici-même l'hommage qui lui est du...
Chose promise...chose due - à ma facon bien sur !



:: Elle est mimi comme tout avouez ! ::
Nota : merci encore Marion.
lundi 14 janvier 2008
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Un titre qui
sonne bien
[Et c’est mieux
que de dire autre chose]
[Comme par
exemple que... j’ai 15 ans de retard]
:: :: ::
Petite mise en garde : ce billet est à forte tendance culinaire, malgré les photos très belles, avouons-le.
Le week-end fut reposant, j'ai enfin mon bureau et les choses se mettent en place petit à petit mais figurez-vous que j'ai quinze ans
de retard. Quelle claque vous ne trouvez pas ? Oui, bon, en même temps, je ne
suis pas comme la divine Nicole* [*Kidman] à passer mes soirées avec ma belle petite Nintendo DS
pour augmenter mon QI de façon admirable, certes je ne suis pas elle. Tandis que mes copines, elles, passeraient leur soirée dans un restaurant divin - de façon non moins admirable. Mais
quand même. J'ai quinze ans de retard.
Soyons claires et clairs, je ne vais pas mourir de cette claque. D'autant plus que je m'en suis bien vite remise avec un achat absolument pas compulsif mais totalement réfléchi : un mortier. Je m'explique...
C’est l’histoire d’un magazine qui m’est tombé dans le panier comme par enchantement. Oui, enfin presque, mais vous le savez, j’aime bien l’enchantement alors laissez-moi y croire un peu voulez vous.
Il s'agit d'une pépite que je ne quitte plus : "Cuisine de Saison", un magazine
pas très gros [traduction : qui rentre dans un de mes grands sacs à mains],
suisse [traduction : aucune], gastronomique essentiellement
[traduction : ça m’intéresse], et avec des recettes aussi délicieuses que
les photos [traduction : et voilà comment un magazine tombe dans mon
panier comme par enchantement].
a| votre petite g. est heureuse pour la
soirée [oui je l’ai acheté en soirée] ;
b| mais elle est
aussi bien trop sure d’elle pour penser qu’elle ne l’avait jamais vu avant.
c| Pour finir, elle le lit. Et le relit. Et le rerelit...

Entre autres, dans ce merveilleux numéro, on parle de Salami...


...et le roi du salami, bah c'est lui. [Pas le charmant monsieur, hein mais le gros saucisson sur la photo]
Quant à madame, elle s'appelle Jonina, elle est islandaise et elle adore la tête de mouton...
[moi pas trop, mais j'ai beaucoup aimé lire sa tranche de vie !]


On nous parle aussi d'une Oasis : celle des gourmets...
Et des plats pimentés... Hummmm miam miam !
[Vous avez bien dit "Fort' ? Pas de problème !]

Et même que les recettes sont tellement simples et rapides que
votre petite g. peut filer sur sa luge tout le reste de l'après-midi !
Elle est pas belle la vie ? Allez Zou !
Et dire que j'ai cru qu'il s'agissait d'un tout nouveau numéro d’une énième revue sur le grand sujet en
vogue du moment : la cuisine.
[Après l’autre
grand sujet qui reste évidemment la déco]
Sauf que là, paf
le chat !
Je me prends une claque avec la couverture qui annonce, fièrement [et on ne peut
pas le leur reprocher] leurs 15 années d’anniversaire.
[En d’autres
mots, c’est ce qui s’appelle une bonne claque]
Je rappelle à
celles [voire même ceux] qui me lisent, l’âme sensible au fond du cœur, que la
claque n’a fait de mal à personne dans cette histoire.
Et c’est bien
pour ca que j’ai le sourire aux lèvres.
Depuis que j’ai rapporté cette petite
revue toute délicieuse qu’elle est, et en bonne amoureuse de la nourriture thaï,
je me concocte des petits plats d’un pays chaud sans me soucier nullement du
temps tout gris.
Après tout,
peu
importe la saison si on peut savourer ce qui nous fait vraiment envie,
pas vrai ?

[mortier tout droit sorti des sentiers étagères d'Ikea
parce qu'à Bangkok, ils étaient peut-être supers beaux,
et supers pas chers,
ils n'en étaient pas moins super LOURDS]
Nota culinaire :
je me baserai sur mes vieilles leçons de cuisine suivies à BKK, ce qui garantit encore moins des prouesses citées plus haut, considérant le fait peu flatteur que je m'y étais rendue surtout pour... déguster.
[Tu devrais avoir honte g.]
[Je sais...]
Nota pour l'équipe de Cuisine de Saison : 5 lettres tout à fait respectables : M.E.R.C.I.
[Parce que tu crois sérieusement qu'ils te lisent]
[On t'a jamais dit que tu parlais trop toi ?]
jeudi 10 janvier 2008
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Pas comme la fiche d'école, non.
Ni comme le poisson - écrit dans un mauvais anglais. Non, non.
Mais comme dans "je sais, j'ai loupé le début des soldes, mais je m'en fiche". Ouais, parfaitement.
Tout un programme.
[C'est moi qui vous le dis]
:: :: ::
Je voudrais bien ne pas croire que nous sommes déjà jeudi, que le ciel est gris et qu'il fait froid.
Je voudrais bien [mais je peux point ?]
Et aussi je voudrais bien ne pas croire que les soldes ont commencés.
Tiens d'ailleurs on dit une solde ou un solde ?
Pfff je sais pas. Enfin si je sais mais bon, en fait je m'en fiche.
Je me fiche des soldes. Oui, parfaitement.
Tout comme je me fiche de mes pieds, qui sont tellement gelés que je porte deux paires de chaussettes depuis une semaine environ. Oui, oui, parfaitement.
Je me fiche aussi du temps qui passe, de l'horloge du salon, trop grosse pour la manquer mais je m'en fiche quand meme.
Et je me fiche d'avoir des yeux de rombière [non, non, pas de photo - l'image est douloureuse, n'envoyez pas de photographes...], les cheveux secs et le ventre rond [non, non, pas de bébé en vue, restez calmes]
A dire vrai, en ce moment je me fiche de tout. Et de rien.
Ou du moins... j'essaie.
C'est ma nouvelle approche de l'an 2OO8.
[C'est ca ta nouvelle approche ?]
[Oui]
[...]
[Je préfere encore quand tu me parles]
[Elle est nulle ta nouvelle approche]
[Bon la ferme]
Mais c'est pas mal quand on sait que je ne me suis jamais vraiment fichue de rien.
Que j'ai toujours considéré chaque chose avec un oeil averti et l'oreille grande ouverte.
[Laquelle, j'en sais rien mais on s'en fiche]
Alors, oui, pour le moment, la métamorphose de g. et de son oeil averti - et de son oreille grande ouverte - semble bien partie.
La preuve encore ?
Je me fiche du désordre [pas bien, Bree] des cons au volant, ou de ce qu'il y a à la télé. Je me fiche de la télé pour etre extacte. Je me fiche aussi de ce que m'indique la balance. En fait, je me fiche de la balance tout court.
[Tu oublies de dire que tu ne fiches pas du pot de Nutella en revanche]
Je ne me fiche pas du pot de Nutella, certes.
[Contente ?]
[Non, je m'en fiche.]
[Tsssss.]
Mais je me fiche bien de savoir si j'ai fait une tache sur mon pull blanc, si Cécilia sera remariée avant Nico et si la Presse Suisse vaut vraiment le détour.
Oui, bon, ok, d'accord, je ne me fiche pas totalement de tout.
Comme de la petite boutique que j'ai découvert ce soir et dans laquelle se trouvent plein de sacs Jerome Dreyfuss [<-- clic clic pour admirer le website vraiment génial]
Et du petit bouquin que j'ai acheté, le coeur serré, dans un acte d'achat purement impulsif.
Et ce dans l'unique but de compenser l'absence du sac JD qui m'a fait de l'oeil en rentrant chez moi, mais pour ramener quand meme quelque chose...*

:: "No, I don't want to join a Bookclub" de Virginia Ironside ::
[Un titre qui m'est prédestiné vous ne trouvez pas ?]
Nota : *oui messieurs, nous les femmes, nous sommes incroyables. Mais vraies.
[Euh, je crois qu'ils s'en fichent tu sais]
[Et ben je m'en fous aussi]
mardi 8 janvier 2008
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[Nouveau Départ ?]
Bienvenue chez moi.
[Moi aussi je suis heureuse de vous revoir]
:: :: ::
Question à trois millions de Dollars : une année qui démarre à vitesse grand V pourra-t-elle s’achever en douceur ?
Réponse dans 36O jours…
Bon bon, le chiffre a peut-être changé [si si, regardez bien, ce n’est plus le même, nous sommes en 2OO8 - mais n’avancez pas vos montres hein !] mais pas votre petite g. [non non non, regardez bien, je suis toujours la même, un peu plus en forme-S peut-être, eu égard au Nutella, au foie gras et à tout ce qui rime si mal avec ma silhouette…faut que je vous fasse un dessin ?]
Bref, vous l’aurez deviné : c’était trop dur de changer une équipe une fille qui gagne.
[la bonne blague]
Je ne commencerai donc pas ce premier billet du nouveau cru 2OO8 par de sempiternelles et interminables listes de résolutions en tout genre comme :
a| perdre les nouvelles formes qui m’empêchent, une fois de plus, d’étrenner mon super Jeans Banana Republic ;
b| arrêter de lorgner sur le pot de Nutella ;
b bis| arrêter d’acheter des pots de Nutella bordel ;
c| apprendre à monter un meuble Ikea – toute seule ;
d| respecter ce qu’on écrit plus haut comme par exemple : « Je ne commencerai donc pas ce premier billet du nouveau cru 2OO8 par de sempiternelles et interminables listes de résolutions en tout genre »
Non c’est vrai, je n’aime pas les résolutions de fin/début d’année ; pour moi, elles sont comme les bouteilles de champagne vidées au réveillon, pleines de rêves et d’illusion.
Et puis ne comptez pas sur moi pour vous proposer en solution de secours l’option « au cas où je ne pourrais pas toutes les concrétiser…qu’est-ce qui me reste ? »
Assez de philosopher sur la Nouvelle Année, non ?
Bon, je vous l’avoue sans rougir, j’ai quand même craqué sur un petit carnet tout à fait délicieux dans lequel il est conseillé de prescrire ses bonnes résolutions mais je compte bien le détourner à ma guise.
Apres tout, les dernières pages sont réservées aux blablas, c’est un signe pour quelqu’un comme moi qui parlotte autant…

:: Le violet, au fond, c'est mon beau tapis de salon... ::
En parlant de parlotte, le design tout frais d’Im a Bree ne m’empêche pas de vouloir continuer sur la même lancée que 2OO7, avec tous ces bons ingrédients qui chauffaient dans la grande marmite de Bree, racontant sa vie à qui voulait la lire, même si personne n’en avait envie.
C’est que je suis comme l’eau de Thonon* moi, généreuse par nature.
[Mouahaha.]
*Pour info, Thonon est une petite ville sympathique située à vingt minutes** en voiture de chez moi.
**Distance effectuée à plus de 1OO Kms/Hr à 3h3O du matin quand l’homme de votre vie souffre de douleur le jour du réveillon - et en se fichant pas mal des radars***.
***Par souci de points sur le permis, et comme je sais que tout le commissariat de Thonon me lit quotidiennement, je ne préciserai pas à combien de Kms exactement se situe la sympathique ville de Thonon de mon humble demeure.
En résumé, je ne vous raconterai pas mon réveillon. Malgré ma superbe tenue qui m’allait à ravir, et bien je n’en ai pas envie.
Tout ce marasme, ces lumières aveuglantes et l’odeur des Urgences. Non, j’ai dit que je n’en avais pas envie.
[C’est fou comme j’arrive à plaisanter alors que j’ai la gorge nouée quand j’évoque le réveillon]
La petite g. que vous connaissez a plutôt envie de vous parler à la place de ces merveilleuses sensations qui viennent me chatouiller dès le réveil au petit matin.
Près de moi mon chéri. Et un tout nouveau décor. Fait de moquette, de plafond en bois et, détail non négligeable même au cœur de l’hiver : d’un jardin.
Ah ! C’est une chose que ce jardin, faut me voir pour le croire, moi, frileuse comme une tahitienne qui débarque en Finlande, à déguster mon chocolat chaud sur la terrasse tous les matins.
[Oui, maintenant vous savez que je suis folle]
Bon, je devrais peut-être préciser que j’ai trois vestes polaires sur le dos, mes chaussettes de rando aux pieds et une écharpe qui me couvre tellement la bouche que je bois des poils de laine avec mon chocolat – ce qui fait un rendu bien moins romantique, d’un coup.
Mais…je ne peux pas le nier, malgré le froid et malgré ma Thaïlande lointaine : je suis bien chez moi et je suis bien chez moi.
Vous voyez la nuance ?
Elle est infime mais elle est bien là.
Bon, c’est vrai, pour le moment mon tapis de souris est le mode d’emploi pour mettre sur pieds mon bureau, mais ce n’est que provisoire pas vrai ?
Bon, c’est vrai, des dizaines de câbles sont enfermées dans le tiroir à chaussettes mais les uns ne mangent pas les autres…alors ?
Un clic-clac est dans la cuisine, et alors ?
Y’a des taches blanches sur mon canapé noir…et alors ??
L’étendoir à linge est dans l’entrée, ET ALORS ???
Y a une mauvaise odeur depuis la chaudière et alors bordel ???
[Arrête g. tu te fais du mal.]
[Mais non, je suis bien chez moi, t’as pas compris encore ??]
Bon, je viens de réouvrir le pot de Nutella, et alors ???
[Oui, bon, là c’est vrai que je me fais du mal]
Sur ces bonnes paroles… bonne journée ! Ah et aussi...

:: carte issue d'une bien belle collection d'Egg Press pour vous dire un Grand Merci ::
Nota en aparté : comme un de ces rares besoins inexplicables [un peu comme celui d’aller toujours et sans cesse piocher dans le pot de Nutella n’est-ce pas], j’ai eu envie de changer de décor.
Une fois de plus penseront/diront certaines/certains. Bah oui, leur dirai-je.
Mais l’ensemble, bien que souvent renouvelé, ne me plaisait plus.
Envie de chocolat ? Certainement. Mais aussi de couleur plus chaude que ce bleu froid.
Alors voilà.
Psssst n’oubliez pas : là ou les murs sont différents…l’hôtesse reste la même.
